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Insolite DOSSIER : Armada 2019 à Rouen

Armada 2019 à Rouen : à la blanchisserie officielle, des centaines de kilos de linge à traiter

Comme tout le monde, les marins de l'Armada salissent leur linge... Et pour le nettoyer, ils se tournent vers la blanchisserie officielle de l'Armada. Depuis une semaine, les employés s'activent pour traiter les kilos de textile envoyés par les bateaux.

Ce Lavomatic s'occupe de la blanchisserie et de l'entretien des uniformes des marins de l'Armada.
Ce Lavomatic s'occupe de la blanchisserie et de l'entretien des uniformes des marins de l'Armada. © Radio France - Léa Boutin-Rivière

Depuis une semaine, dans les laveries de la rue Cauchoise et de la route de Neufchâtel à Rouen, on s'active encore un peu plus que d'habitude. Et pour cause : ces établissements appartiennent au même groupe, désigné blanchisserie officielle de l'Armada

Draps, linge personnel ou encore uniformes, la gérante Laure Marissieaux et ses employés nettoient tout le linge récupéré auprès des bateaux qui la sollicitent. Pour l'instant, trois ont répondu à l'appel, l'Eendraacht et l'Eagle notamment. Et les quantités de textile à traiter sont déjà très conséquentes. 

"Rien que pour le premier bateau, on a eu 130 kilos de linge", explique ainsi Laure Marissieaux. Et ça n'est pas fini : pour ce vendredi, deux cargaisons sont attendues... et pas des moindres. 300 couvertures, 250 draps et 70 kilos de linge de personnel - en clair, des uniformes - sont attendus. Et il faut aller les chercher ! Pour cela, l'entreprise dispose de quatre véhicules. En cas de sollicitation, ils récupèrent les articles des bateaux sur les coups de 7 heures, et le ramènent 24 heures plus tard. "Mais si on nous demandait de chercher le linge à 2 heures du matin et de le ramener pour 9 heures, on le ferait, évidemment", précise la gérante. 

Et évidemment, certains textiles demandent un soin particulier : "pour les draps par exemple, on fait de la blanchisserie classique, en-dehors du fait que ce sont de très gros volumes", raconte la trentenaire. "En revanche, concernant les uniformes, on va utiliser des produits qui protègent la fibre du tissu, et adapter aussi bien le lavage, que le séchage et que le repassage.

Laure Marissieaux (veste noire, à gauche), Nathalie Douai (à d.) et leurs collègues s'occupent des textiles de l'Armada.  - Radio France
Laure Marissieaux (veste noire, à gauche), Nathalie Douai (à d.) et leurs collègues s'occupent des textiles de l'Armada. © Radio France - Léa Boutin-Rivière

Forcément, tout cela demande du travail : l'établissement a embauché trois personnes en renfort sur la période. "Au total, ça nous fait l'équivalent de six jours de travail supplémentaires", calcule Laure Marissieaux. "Mais on avait vraiment envie de vivre la période de l'Armada de l'intérieur, ça met une ambiance particulière au sein des groupes de travail", sourit-elle.

Et pour les éventuelles répercussions économiques ? Il est encore trop tôt pour le dire.  "On fera un bilan quand l'édition sera terminée." Mais de toute façon, "on ne prendra pas que les conséquences pécuniaires ensemble. C'est une expérience super."