Il confond le chant d'un coq et des cris au secours et appelle les gendarmes d'Indre-et-Loire à l'aube
Un habitant du village de Saint-Branchs, au sud de Tours, en Indre-et-Loire a appelé le 17, ce jeudi 1er août, pour signaler qu'il avait été réveillé par des appels à l'aide répétés. La gendarme à l'autre bout du fil a rapidement reconnu qu'il s'agissait du chant d'un coq.

Au saut du lit, certaines personnes sont mieux réveillées que d'autres : visiblement, l'habitant de Saint-Branchs qui a appelé la gendarmerie d'Indre-et-Loire ce jeudi 1er août vers 6H du matin avait encore les tympans endormis.
Il a composé le 17, à l'aube, pour s'inquiéter de cris qu'il avait déjà entendus plusieurs fois durant les minutes précédentes. Des cris qu'il interprétait comme des cris au secours. À l'autre bout du fil, l'opératrice du Centre Opérationnel de la Gendarmerie entend, elle aussi, un bruit curieux, recouvert par la voix de son interlocuteur.
La gendarme lui demande de se mettre à la fenêtre et se taire. Elle constate alors rapidement que les appels au secours ne sont en fait que le chant d'un coq, sans doute tranquillement installé dans la cour d'une autre maison de ce village de 2.500 habitants.
L'intervention s'arrête ici. Le dormeur mal réveillé (dont la gendarmerie n'a pas communiqué l'âge, ni précisé si il s'agit d'un vacancier ou d'un habitant) a pu aller se rendormir tranquille... sauf si son sommeil a, cette fois, été perturbé par le chant du coq.
La gendarmerie d'Indre-et-Loire précise tout de même que l'homme était de bonne foi et qu'il a donc bien fait d'appeler en croyant que quelqu'un avait besoin d'aide.