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Le parapluie, arme secrète du KGB

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Par , , France Bleu

Disparu en 1991, le KGB a souvent redoublé d'ingéniosité pour empoisonner ses adversaires politiques de manière inattendue.

Dans Minute Papillon !, Sidonie Bonnec nous plonge dans une enquête passionnante sur les assassinats du KGB. L'écrivain et journaliste Bernard Lecompte met en évidence les techniques d'assassinat audacieuses attribuées à ce redoutable service secret.

Les poisons, spécialités du KGB ? 

Créé en 1921, le KGB a rapidement eu pour mission la gestion d'un laboratoire à poisons. Ce service secret soviétique unique au monde était connu pour son efficacité et son ingéniosité à éliminer les adversaires du régime. Le spécialiste Bernard Lecompte nous raconte que les ingénieurs du KGB développaient tout type de poisons : ceux qui faisaient parler, ceux qui faisaient taire ou encore ceux qu'on inhale

Si le KGB n'existe plus depuis 1991, il aurait depuis été remplacé par un nouvel organe équivalent moins meurtrier : le FSB. C'est Vladimir Poutine qui le dirige. Le chef d'État a par ailleurs été lieutenant-colonel au KGB, grâce à son père qui y était agent secret.

Assassinés par un parapluie

Certaines techniques d'assassinat sont particulièrement insolites, comme « le parapluie bulgare ». Ce parapluie d'apparence absolument ordinaire avait en fait une aiguille remplie de poison en son extrémité. Les victimes, qui étaient piquées sans s'en rendre compte, avaient à peine le temps de comprendre et de succomber. C'est ce qui est arrivé à l'opposant Markov alors qu'il sortait du métro londonien : un meurtre invisible, en pleine foule.  

« Novichok », le petit nouveau des poisons

L'actualité rattrape les anciennes histoires du KGB avec les accusations contre la Russie depuis l'empoisonnement d'Alexeï Navalny. Toujours selon Bernard Lecompte, la Russie pourrait encore aujourd'hui produire des poisons. Des ingénieurs y travailleraient toujours activement, sous couverts de laboratoires à pesticides

L'affaire Navalny relance les spéculations et aurait permis de mettre en évidence des preuves contre la Russie. Le nom du poison utilisé s'appellerait par ailleurs le « Novichok », littéralement « le petit nouveau » en russe… 

Pour en savoir plus sur l'histoire du KGB, écoutez l'émission intégrale de Minute Papillon ! du mercredi 24 février 2021. Retrouvez également Bernard Lecompte dans le dossier « Le KGB. De Lénine à Poutine »  du magazine Historia ou dans son livre KGB : La véritable histoire des services secrets soviétiques.

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