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Dossier : La nouvelle éco, comment le coronavirus bouleverse l’économie

"Les petites luxures", ces dessins érotiques marnais qui réchauffent le monde entier sur Instagram

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Par , France Bleu Champagne-Ardenne, France Bleu

Simon Frankart, dessinateur marnais, cartonne sur Instagram depuis 2014. Aux manettes du compte "Les petites luxures", il propose régulièrement à son million d'abonnés, à travers le monde, des dessins érotiques. Le réseau social reste sa plus belle vitrine, surtout en période de crise sanitaire.

 Simon Frankart partage ses dessins avec ses abonnés sur Instagram
Simon Frankart partage ses dessins avec ses abonnés sur Instagram - Simon Frankart

L'aventure des Petites Luxures est née sur Instagram, il y a 7 ans. Derrière ce compte aux 1,3 million d'abonnés, Simon Frankart, un dessinateur, graphiste originaire de la Marne. Depuis 2014, il propose des dessins érotiques, romantiques, souvent accompagnés d'un jeu de mots. Ses œuvres font le tour du monde, même si depuis le début de la crise sanitaire, les expositions sont très limitées.

Pas d'expositions mais une belle vitrine

Le réseau social est le berceau des Petites Luxures et il s'est transformé en arme professionnelle contre le coronavirus. L'artiste marnais s'en sert pour faire le tour du monde, sans bouger de son atelier en France, ce qui lui permet d'assurer la promotion de ses dessins et de sa marque, malgré les restrictions en vigueur. "En avril 2020 par exemple, j'avais une exposition à San Francisco ; quelques jours avant, Trump avait fermé les frontières, donc j'ai dû m'adapter et on a décidé de maintenir l'exposition mais via les réseaux sociaux", raconte Simon Frankart. "Finalement, ça a plutôt bien marché puisqu'on a vendu autant que si on avait fait l'exposition en présentiel, car les amateurs d'art achètent souvent en ligne".

Le compte des petites luxures recense 1,3 million d'abonnés.
Le compte des petites luxures recense 1,3 million d'abonnés. - Capture d'écran

Un confinement inspirant

Grâce à Instagram, le dessinateur jouit également d'échanges récurrents avec ses abonnés. Au cours du premier confinement, il a lancé un appel à témoignages, en quête d'idées pour ses dessins confinés. "J'ai reçu des milliers de messages, de gens du monde entier, qui me racontaient comment ils vivaient leur amour pendant le confinement, c'est intéressant de voir les différentes façons d'aimer à travers la planète. Il y avait des personnes qui me racontaient leurs moments d'intimité, leurs relations extra-conjugales : c'était inspirant", confie l'artiste.

Simon Frankart s'est inspiré du confinement coquin de ses abonnés
Simon Frankart s'est inspiré du confinement coquin de ses abonnés - Document remis

L'érotisme jusqu'au bout des pieds

Autre projet né durant le premier confinement : une collaboration avec la marque champenoise Le Coq Sportif. Simon Frankart a posé son style sur des baskets, le temps d'une édition limitée à 300 exemplaires, qui se sont vendus en seulement 20 minutes. "On retrouve une paire de fesses, ma marque de fabrique pourrait-on dire (rires), sur le talon des chaussures. Sur la semelle, lorsque l'on retire son pied, on voit un couple se prendre dans les bras. Et il y a toujours des petits jeux de mots, comme 'prendre son pied', etc", détaille le créateur des Petites Luxures.

Tennis Le coq sportif / Les petites luxures
Tennis Le coq sportif / Les petites luxures - Document remis

La nouvelle éco, à retrouver tous les jours à 7h17 et 17h02 sur France Bleu Champagne-Ardenne.

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