Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Insolite

Maison close de poupées en silicone au Mans : l'affaire a capoté

-
Par , France Bleu Mayenne, France Bleu Maine

En début d'année un Mayennais a ouvert au Mans une maison close de poupées en silicone. Un business très particulier et pas rentable pour le jeune homme qui va donc fermer Les Marquises Dolls à la fin du mois de juin.

Une des poupées en silicone dans l'espace de divertissement au Mans
Une des poupées en silicone dans l'espace de divertissement au Mans - Crédit photo : Les Marquises Dolls

Département Mayenne, France

Il partait pourtant confiant, tant le marché (légal) de la poupée en silicone s’avérait de plus en plus florissant en France. Mais son affaire fait finalement pshitt. Benoît, entrepreneur de 27 ans originaire de la Mayenne, se voit aujourd'hui dans l'obligation de fermer Les Marquises Dolls au Mans faute de rentabilité. 

La raison première est bien commerciale. Seulement deux ou trois clients par jour venaient profiter des poupées en silicone, d'après le gérant de cette entreprise. Il en espérait six à huit par jour. "Ce sont des personnes célibataires par exemple, qui ont un manque et qui viennent chercher un peu de désir avec les Dolls. Mais c'est aussi des couples qui viennent chercher autre chose" racontait Benoît à France Bleu en février dernier. 

Aujourd'hui le jeune homme est contraint de revendre tous les meubles et le matériel des différentes chambres dans lesquelles les clients pouvaient s'amuser avec Ginger, Kendra, Keira ou encore Hermaphrodia pour le prix de 48€ la demi-heure. Ces poupées en silicone repartiront dans quelques semaines en Alsace chez le fournisseur français. C'est donc un échec commercial pour l'entrepreneur mayennais qui compte bien effacer cette débandade avec de nouveaux projets.