Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Ille-et-Vilaine : Faute de pouvoir vendre ses fleurs, un horticulteur va fleurir les cimetières

Faute de pouvoir vendre ses fleurs, un horticulteur de Plerguer (Ille-et-Vilaine) a décidé d'aller fleurir le cimetière de sa commune. Il a partagé sa journée de dimanche sur les réseaux sociaux.

Dimanche, Romain est allé fleurir la quasi totalité du cimetière.
Dimanche, Romain est allé fleurir la quasi totalité du cimetière. - Facebook - Végétal Banliat

"C'est un truc de malade !" Romain ne s'attendait pas à ce que sa publication sur Facebook ne suscite autant de commentaires. Dimanche, cet horticulteur de l'entreprise Végétal Banliat, installée à Plerguer, en Ille-et-Vilaine, écrit sur Facebook qu'il a "décidé de préparer un camion de marchandises", mais sans pouvoir les vendre, ses clients habituels étant fermés. 

Alors, pour éviter que ses fleurs partent à la poubelle "J’ai donc décidé de déposer toutes ces compositions à vos défunts, sachant que vous ne pouvez pas vous recueillir en ce moment", écrit-il. Et voilà comment le cimetière de Plerguer s'est retrouvé fleuri d'un seul coup. 

La publication de Romain a été partagée à de très nombreuses reprises.
La publication de Romain a été partagée à de très nombreuses reprises. - Catpure d'écran Facebook

"Je pense qu'il y avait entre 400 et 500 pots", estime-t-il. On avait beaucoup de compositions, avec des fleurs de saison, comme des jonquilles, des jacinthes, de primevères. Je crois qu'on a réussi à faire quasiment le tour de tout le cimetière". Et aux 118 000 "likes" sur Facebook, se sont ajoutés les appels plus personnels. "J'ai une dame qui m'a appelé parce que j'avais fleuri la tombe de son enfant. C'était touchant", raconte Romain. 

"Je pense que dans des moments comme ce là il faut être vraiment solidaire", conclut le post Facebook. D'autant que les difficultés s'annoncent pour cette entreprise, fermée depuis une semaine, dont les employés sont au chômage partiel. "Si c'est bloqué encore au mois de mai, ça va être vraiment compliqué. Je ne sais pas comment je ferai pour sortir de ça", s'inquiète Romain. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu