Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Insolite

"Poubelledorf", "Plastiqheim", "Megotsheim" : la campagne choc d'un élu alsacien contre les déchets

-
Par , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass, France Bleu

Vous ne connaissez pas Plastiqheim ou Poubelledorf ? Normal, ces noms de village à consonance alsacienne ont été inventées par l'élu municipal LR de Hoenheim, Stéphane Bourhis. Une campagne de visuels lancée sur les réseaux sociaux pour lutter contre le dépôt sauvage des déchets dans la nature.

Toutes les photos utilisées ont été prises aux alentours de Strasbourg.
Toutes les photos utilisées ont été prises aux alentours de Strasbourg. - Stéphane Bourhis

Strasbourg, France

Cela fait le buzz sur les réseaux sociaux. Depuis la semaine dernière, le conseiller municipal Les Républicains de Hoenheim Stéphane Bourhis poste des visuels chocs, partagés plus de 200 fois. Lave-linge en morceaux, bouteille en plastique, mégots : toutes ces photos ont été prises dans la nature, aux alentours de Strasbourg. Elles sont flanquées de panneaux d'entrée de communes comme Plastiqheim, Poubelledorf, Megostheim...

"Des villages cauchemardesques"

C'est en se promenant autour de Strasbourg que Stéphane Bourhis a eu l'idée de lancer cette campagne. "Je suis comme tout le monde, je sors un peu plus l'été et je me rends compte que l'environnement est de plus en plus pollué, s'insurge t-il." Il y a les mégots, les bouteilles, les sachets, le plastique... Du coup je me suis dis que si on ne les ramassait pas : on pourrait imaginer que naissent de tout cela des villages cauchemardesques".

Le but : lutter contre le dépôts sauvage des déchets, et accélérer les prises de conscience. "L'idée pour moi : c'est de choquer les esprits et de se rendre compte que la pollution, ça ne se passe pas toujours très loin, explique Stéphane Bourhis. On peut parler du plastique qui est au fond de la Méditerranée mais en général il arrive par nos rivières et nos fleuves.

Mon humble rôle, c'est de dire aux gens qu'ils peuvent aussi agir. Il suffit simplement de se baisser et de ramasser."

Stéphane Bourhis invite tout le monde à lui envoyer de nouvelles photos. Il espère poursuivre sa campagne jusqu'au mois d'août, voire même après. Le prochain visuel bientôt en ligne ? "Ce sera Bennedorf, avec une cigogne assise sur un tas d'ordures, dans une benne prise non loin de Strasbourg"