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Une mère de famille dijonnaise prépare son premier marathon : épisode 4

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Par , France Bleu Bourgogne
Dijon, France

Un mois de préparation au marathon pour Mélanie Poux, cette dijonnaise de 36 ans va courir son premier marathon le 3 avril prochain. Difficile de tenir la cadence lorsque l'on est seule à s'entraîner. Une alternative existe : les clubs de course.

Mélanie est toujours dans la course à Dijon.
Mélanie est toujours dans la course à Dijon. © Radio France - Marion Bargiacchi

Déjà un mois que Mélanie Poux, 36 ans, prépare son marathon de Paris. Ce sera sa première grande course, parmi plus de 50.000 autres coureurs.
Vous aviez découvert son portrait,

Épisode 1 : Mélanie, une dijonnaise de 36 ans, se lance pour défi de finir le marathon de Paris.
Épisode 2 : Faire coïncider vie professionnelle, vie personnelle et entraînement, pas toujours facile.
Épisode 3 : Bien s'équiper, c'est essentiel alors on se concentre sur la bonne paire de chaussures.

La course, un sport solitaire

La course, c'est un sport très personnel, très intime finalement : Mélanie part souvent courir seule car ses amis ne sont pas toujours motivées ou disponibles. Et avec tous ses entraînements, difficile de la suivre !

Je trouve qu'on se confronte à soi-même en fait. C'est un peu égoïste comme sport je trouve.

  • Mélanie Poux,

La préparation au marathon la fait sortir a minimum trois fois par semaine. Une sortie longue, une courte et un temps de fractionné. "Ça peut prendre du temps et c'est un défi qu'on relève pour soi-même, je crois. On part en solitaire." précise Mélanie. "Après bien sûr on partage. Moi j'adore aller courir avec mes copines, papoter. C'est autre chose, c'est différent on se sent moins seul... et je pense qu'on en a besoin aussi par moment."

La course, c'est un défi pour soi et contre soi.

Et à force de papoter, Mélanie ne se rend même plus qu'elle court.  "Et puis par moment je préfère courir toute seule, ça me fait aussi aller à mon rythme, sentir mon corps, ma respiration... tout ça , tout seul on le ressent" . Une nécessité quand on s'apprête à courir des heures au milieu de 50.000 autres personnes.

L'alternative : le club de course

Eric Marillier fait partie du bureau de l'ACR Dijon, l'Association des Coureurs sur Route. Pour lui, même si la préparation au marathon est avant tout une affaire personnelle, courir en groupe peut être un bon moyen de ne pas perdre sa motivation : "Le marathon c'est quand même un exercice qui est assez difficile. Effectivement, il y a un gros investissement personnel avec des séances qui sont dures sur 8 ou 12 semaines selon qu'on veut faire un temps ou juste le finir."

Avec un peu de chance, on peut trouver des gens qui font le même marathon et hop ! On part à plusieurs. Ça amène quelque chose de plus de courir en club c'est sûr : les périodes d'hiver, on se motive entre nous.

  • Eric Marillier

Eric Marillier évoque les avantages des clubs

L'association organise depuis onze ans "Les Foulées du Lac Kir" qui rassemble environ mille coureurs pour des parcours de cinq ou dix kilomètres. La prochaine édition est prévue le 16 avril prochain.

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