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Insolite

VIDÉO - Quand le Stade Toulousain et l'INSA Toulouse s'associent pour créer une machine qui simule les coups de pied

lundi 16 avril 2018 à 21:55 - Mis à jour le mardi 17 avril 2018 à 5:00 Par Stéphane Garcia, France Bleu Occitanie et France Bleu

Comme le foot a ses machines à centrer et comme le tennis a ses robots lanceur de balles, le rugby a désormais Dropkick. Une machine qui tire les coups de pied, construite à l'INSA Toulouse et à destination du Stade Toulousain.

Présents à l'inauguration, Fabien Pelous, en charge de la formation chez les Rouge et Noir, mais aussi Antoine Dupont et l'un des entraîneurs adjoints, Jean Bouilhou ancien étudiant de l'INSA Toulouse
Présents à l'inauguration, Fabien Pelous, en charge de la formation chez les Rouge et Noir, mais aussi Antoine Dupont et l'un des entraîneurs adjoints, Jean Bouilhou ancien étudiant de l'INSA Toulouse © Radio France - Stéphane Garcia

Toulouse, France

Le Stade Toulousain et l'INSA Toulouse s'associe pour créer une machine à tirer des coups de pied. Son nom : le DropKick Rugby, un lanceur de ballons, pour entrainer les joueurs Rouge et Noir aux réceptions. Après deux ans de travail il a été inauguré ce lundi après-midi sur le terrain synthétique de l'Institut National des Sciences Appliquées à Rangueil.

Une machine rouge et noir, forcément, en acier recyclable de 100 kilos qui permet de lancer des ballons ovales. "Mécaniquement c’est un treuil de voiture, il fonctionne avec un ressort et une batterie. Nous avons placé devant un tee de rugby pour positionner le ballon et deux brosses de balais de chaque côté quand le lanceur est basculé, pour éviter qu’il ne tombe, explique Manuel Paredes, l'un de ses concepteurs et directeur du secteur Génie Mécanique à l'INSA de Toulouse. Il n’y a pas de programmation, de programme à distance, d’écran tactile, c’est simplement un bouton marche/arrêt".

Destiné aux joueurs en formation

C'est Fabien Pelous, qui a initié le projet. "C’est une demande qu’on a fait à l’INSA, sous forme de challenge et sans rien attendre au départ, explique l’ancien joueur en charge désormais de la formation chez les Rouge et Noir. Pour nos jeunes joueurs, de dix à dix-huit ans sur lesquels le lanceur va pouvoir nous permettre de travailler sur la réception, en collectif comme individuellement, sur les tirs dont la trajectoire est en cloche comme sur les coups de pied tendus qui se font de plus en plus pour aller chercher les ailiers".

L'avis d'un joueur en activité, le demi de mêlée Antoine Dupont ? "C’est quand même efficace et vraiment réaliste par rapport à un jeu au pied classique. Je pense que ça pourra permettre de travailler plus régulièrement. Chez les pros ce ne serait pas très beau si l’on venait à en avoir besoin mais bon, quand les avants seront seuls à s’entraîner, sans les 3/4, au moins ils pourront s’entraîner en solo".

Pendant un an ce lanceur sera essayé dans le centre de formation pour l'améliorer. A terme l'idée ce serait de le commercialiser pour d’autres centres de formation et d’autres clubs de rugby. Combien cela coûtera ? Pas plus de 2.000 euros, a priori.

DropKick sera essayé durant un an au centre de formation toulousain  - Radio France
DropKick sera essayé durant un an au centre de formation toulousain © Radio France - Stéphane Garcia