Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
International

2014, année la plus chaude dans le monde

-
Par , France Bleu

Les dix premiers mois de l'année 2014 ont chacun été les plus chauds enregistrés sur la planète depuis le début des relevés de température en 1880, a annoncé jeudi l'Agence américaine océanique et atmosphérique.

En maillot de bain un 19 octobre, dans la Loire
En maillot de bain un 19 octobre, dans la Loire © MaxPPP

Le mois d'octobre a été le plus chaud depuis 1880 et il s'agit également du 38e mois d'octobre consécutif au cours duquel la température du globe était au-dessus de la moyenne de celle du XXe siècle, atteignant 14,74 degrés, selon une agence américaine (la NOAA) jeudi .   

+1 degré par rapport au siècle dernier

Pour la période de janvier à octobre 2014, la température moyenne combinée à la surface des océans et des terres s'est établie à 10,3 degrés, dépassant ainsi de 1,05 degré la moyenne du siècle dernier.  

Ces températures supérieures ont résulté d'un air plus chaud sur toute la planète à la surface des terres et des océans , distribué de manière égale entre les hémisphères nord et sud. En revanche, des parties du centre de la Sibérie ont enregistré durant ce même mois des températures de 4 à 5 degrés sous la moyenne.   

Agir pour limiter la hausse

Dans son dernier rapport publié en avril, le Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec) estime qu'en l'absence d'un changement majeur et rapide dans la production énergétique mondiale, très dépendante du charbon et du pétrole, la hausse du thermomètre mondial sera de 3,7 à 4,8°C à l'horizon 2100. Selon les experts du Giec, au-delà de deux degrés, le changement climatique pourrait avoir des conséquences désastreuses dont la montée importante du niveau des océans avec la fonte accélérée des glaces arctiques, la multiplication d'intempéries catastrophiques , la disparition d'espèces animales  avec la perte de leur habitat et davantage de conflits .