Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Andernos : le neveu de l'otage française au Mali, voudrait que le Président Macron agisse vraiment

-
Par , France Bleu Gironde

Lionel Granouillac, le neveu de Sophie Pétronin, l'otage française détenue au Mali, a décidé de prendre la parole, faute d'avancées concrètes et de nouvelles récentes concernant sa tante enlevée il y a un an en Afrique. Il faut dit-il depuis sa maison d'Andernos, que "les choses bougent maintenant".

Un comité de soutien s'est constitué : liberons-sophie.fr
Un comité de soutien s'est constitué : liberons-sophie.fr © Radio France -

C'était le 24 décembre 2016. Sophie Pétronin, 72 ans, à la tête d'une association d'aide aux orphelins, était enlevée dans le nord du Mali par des hommes armés. Un enlèvement revendiqué en juillet dans une vidéo (où elle apparaît avec cinq autres étrangers) par des jihadistes liés à Al-Qaïda. C'est la seule preuve de vie de l'otage à ce jour. Un an après le rapt, sa famille, vit "une attente insupportable" et a donc décidé de prendre la parole.

A LIRE AUSSI : Otage française au Mali : le gouvernement a abandonné ma mère

France Bleu Gironde : pourquoi s'exprimer maintenant ?

Lionel Granouillac : on ne pensait pas "fêter" cet anniversaire. Aujourd'hui, on voudrait que les paroles se transforment en actes. Malgré les discours officiels, on ne voit aucune avancée, sur un processus qui serait engagé, ou des négociations ou des contacts avec les ravisseurs. Donc on a décidé de se manifester, de prendre la parole. L'idée, c'est de ne pas l'oublier, parce qu'il y a quand même un silence médiatique énorme (mis à part avec cette vidéo en juillet). C'est vrai aussi que des consignes nous avaient été données par le Quai d'Orsay. Un an après, on a décidé de marquer le coup, de dire au monde entier que c'est la seule otage française détenue à ce jour. Et on n'exclut pas d'autres actions dans les prochaines semaines.

Avez-vous des contacts réguliers avec le gouvernement ?

Oui, mais on a le sentiment qu'il ne se passe pas grand chose. Mon cousin Sébastien (fils de Sophie Pétronin) est parti au Mali début décembre, encadré par le Quai d'Orsay. Mais il a pu constater que c'était plus ou moins stérile. Il repart dans trois jours au Niger, pour fouiller, chercher, continuer à se battre... Mais on a envie de dire maintenant : il faut qu'il se passe quelque chose parce que son âge (72 ans) ne permet pas de se dire, on peut attendre. C'est plus possible.

Savez-vous comment elle va et ce que veulent ses ravisseurs ? 

Non, son état de santé est un point d'interrogation et dans cette vidéo du mois de juillet, il n'y avait aucun revendication précise. Ma tante en appelait simplement au Président Macron, pour la sauver. Ce à quoi il s'était engagé, début juillet, lors de sa conférence au Sahel. On aimerait bien maintenant qu'il agisse vraiment.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess