Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Aubusson : Parti aider au Liban, le pompier Jean-Yves Chassagne est de retour

-
Par , France Bleu Creuse

Il a passé une semaine à Beyrouth, pour venir en aide aux libanais sinistrés par l'explosion d'un stock de nitrate dans le port de la capitale libanaise. Après une semaine de mission, le pompier aubussonnais Jean-Yves Chassagne est de retour en Creuse.

Dans le port de Beyrouth, l'explosion a creusé un cratère de mètres de profondeur.
Dans le port de Beyrouth, l'explosion a creusé un cratère de mètres de profondeur. © Radio France - Nathanael Charbonnier

Quand il arrive à l'aéroport de Beyrouth, Jean-Yves Chassagne se rend rapidement compte de l'ampleur des dégâts. « L'aéroport est à 8 kilomètres du point d'explosion. A ce niveau-là il n'y a pas trop de dégâts. Plus on avance vers le port, plus on voit de vitres brisées, de murs fissurés. »

Des maîtres-chiens pour retrouver des corps sous les décombres

Quand la mission de Jean-Yves Chassagne pose le pied au Liban, le pompier aubussonnais pense faire partie « d'une équipe médicalisée. Mais on s'est rendu compte que tous les blessés avaient été pris en charge par les hôpitaux libanais. »

L'armée libanaise sollicite quand même l'aide de l'Association des Pompiers de l'Urgence Internationale. « Ils avaient besoin de maîtres-chiens, pour retrouver les corps, morts ou vivants sous les décombres. » Très vite, tout espoir de retrouver des survivants s'évapore. « Vu l'ampleur de l'explosion, on savait très bien qu'il n'y avait aucun survivant. On a quand même envoyé les chiens pour confirmer. »

De retour à Aubusson, Jean-Yves Chassagne va pouvoir se reposer. Marqué par une semaine à Beyrouth, mais lucide. « Ça n'était pas ma première mission, en tant que sapeur-pompier on est préparé à ce genre de situation. Ça nous permet d'absorber le coup. »

Choix de la station

À venir dansDanssecondess