Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
International

Corée du Nord : Donald Trump accepte une rencontre historique avec Kim Jong Un pour "dénucléariser" la péninsule

vendredi 9 mars 2018 à 7:30 - Mis à jour le vendredi 9 mars 2018 à 15:34 Par Marine Laugénie et Géraldine Houdayer, France Bleu

C'est un dégel majeur dans les relations entre les Etats-Unis et la Corée du Nord. Le président américain Donald Trump a accepté ce jeudi de rencontrer le leader nord-coréen Kim Jong Un, pour "dénucléariser" la péninsule. Le dirigeant nord-coréen s'engage même à geler ses activités nucléaires.

 Donald Trump et Kim Jong Un devraient se rencontrer avant la fin du mois de mai.
Donald Trump et Kim Jong Un devraient se rencontrer avant la fin du mois de mai. © AFP - Jim Watson

La rencontre est déjà qualifiée d'historique, inespérée après deux années de relations extrêmement tendues entre les deux pays, liées au programme nucléaire nord-coréen : le président américain Donald Trump a accepté, ce jeudi, de rencontrer prochainement le leader nord-coréen Kim Jong Un. La rencontre pourrait avoir lieu d'ici fin mai. 

Un rebondissement impensable 

Ce rebondissement, impensable il y a quelques semaines, intervient après deux années de très vives tensions entre Washington et Pyongyang liées au programme nucléaire et balistique nord-coréen, marquées par des échanges d'amabilités entre les deux hommes, il y a encore quelques mois : "fou" contre "gâteux", ou encore "vieux" contre "petit gros".

Une dénucléarisation permanente ? 

La nuit dernière, dans une brève allocution devant la Maison Blanche, à la nuit tombée, Chung Eui-yong, conseiller national sud-coréen à la Sécurité, a annoncé que Donald Trump avait accepté l'invitation pour ce sommet historique. Le leader nord-coréen "a fait part de son désir de rencontrer le président Trump le plus vite possible", a-t-il dit. "Le président Trump a apprécié le compte-rendu et a dit qu'il rencontrerait Kim Jong Un d'ici fin mai pour parvenir à la dénucléarisation permanente", a-t-il ajouté. D'un tweet, Donald Trump, a salué de "grands progrès" sur le dossier nord-coréen, insistant sur le fait que l'homme fort de Pyongyang avait parlé de "dénucléarisation", pas seulement d'un "gel" des activités nucléaires. "Les sanctions doivent rester en place jusqu'à ce qu'un accord soit trouvé", a-t-il ajouté. M. Chung a par ailleurs précisé que Kim Jong Un s'était engagé à oeuvrer à la "dénucléarisation" de la péninsule coréenne et a promis de s'abstenir "de tout nouveau test nucléaire ou de missile" pendant d'éventuelles négociations.

Le japon prudent 

Un responsable américain a précisé qu'aucune lettre du dirigeant nord-coréen n'avait été remise mais que son invitation avait été transmise "oralement". Le président américain reste donc prudent, tout comme le  Japon. Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a salué le "changement de la part de la Corée du Nord" et l'annonce de la tenue d'un sommet Trump-Kim, mais a indiqué : "Il n'y a pas de changement de politique de la part du Japon et des Etats-Unis. Nous continuerons  à exercer une pression maximale jusqu'à ce que la Corée du Nord prenne des mesures concrètes vers une dénucléarisation de manière parfaite, vérifiable et irréversible"

  - Visactu
© Visactu -