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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : la Moselle classée en zone à risque maximale par l'Allemagne, menaces sur les frontières

L'information est confirmée par plusieurs élus : lundi soir, l'Allemagne va classer la Moselle parmi les zones les plus touchées par les mutations du virus, comme la République tchèque et le Tyrol autrichien. Des négociations se poursuivent pour permettre aux travailleurs frontaliers de passer.

Poste frontière à la frontière entre l'Allemagne et l'Autriche
Poste frontière à la frontière entre l'Allemagne et l'Autriche © Radio France - Ludovic Piedtenu

Avec l'augmentation des variants du coronavirus en Moselle, Berlin a finalement durci sa position vendredi soir : la nouvelle n'a pas été complètement officialisée mais elle a bien été prise selon les informations de France Bleu Lorraine : la Moselle va être classée par l'Allemagne lundi soir, à minuit, en niveau 3, c'est-à-dire parmi les zones les plus touchées par les mutations du virus. Notre département est le seul dans ce cas, il va donc se retrouver dans la même catégorie que la République tchèque et le Tyrol autrichien. Mais des négociations se poursuivent pour permettre aux 16.000 travailleurs frontaliers de passer quand même les frontières.  

Un test PCR négatif de moins de 24h y compris pour les travailleurs frontaliers?

La décision de Berlin de classer la Moselle en zone à risque maximale signifie à priori que la seule possibilité de passer la frontière dès mardi sera de montrer un test PCR négatif de moins de 24h. Et sans exception, travailleurs frontaliers y compris. Mais si on compte 16.000 Mosellans qui vont travailler en Sarre ou en Rhénanie Palatinat chaque jour, cela implique environ 80.000 tests PCR par semaine. "Ce serait ingérable", avance le député LREM de Moselle-Est Christophe Arend, qui confirme la décision de Berlin. 

Un espoir de négocation autour des tests antigéniques 

Les élus français et allemands qui jugent cette décision brutale vont donc encore négocier ce dimanche et ce lundi pour espérer trouver une solution qui permette aux travailleurs frontaliers, mais aussi aux écoliers et lycéens franco-allemands de se rendre en Allemagne. L'idée serait de se mettre d'accord des deux côtés de la frontière sur des tests antigéniques, plus rapides et plus souples. 

60% de variants sud-africains en Moselle

Le Premier ministre Jean Castex l'a confirmé jeudi, la Moselle compte 60% de variants sud-africains, un chiffre qui inquiète particulièrement l'Allemagne, au point de remettre en cause l'ouverture des frontières. Sous la pression de l'Allemagne, la France avait demandé jeudi déjà des tests PCR négatifs de moins de 72h pour tout Français revenant d'Allemagne, une mesure qui devait entrer en vigueur lundi mais cela n'englobait pas les travailleurs frontaliers. De nouvelles règles se profilent donc à partir de mardi.

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