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Mobilisation pour deux Français en Iran : « Il faut soutenir Fariba Adelkhah et Roland Marchal »

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Par , France Bleu Auxerre

Dans l'Yonne aussi on se mobilise pour la libération de Fariba Adelkhah et Roland Marchal, tous deux détenus depuis juin dernier en Iran. Christine Meyer, professeure de lettres au lycée Jacques Amyot à Auxerre (Yonne), les connait personnellement et appelle à les soutenir.

Christine Meyer, professeure de lettres à Auxerre se mobilise pour la libération de Fariba Adelkhah et Roland Marchal, détenus depuis 8 mois en Iran.
Christine Meyer, professeure de lettres à Auxerre se mobilise pour la libération de Fariba Adelkhah et Roland Marchal, détenus depuis 8 mois en Iran. © Radio France - Thierry Boulant

Depuis le mois de juin, Fariba Adelkhah et Roland Marchal, deux universitaires français sont détenus en Iran, notamment, pour collusion en vue d'attenter à la sûreté nationale. La chercheuse franco-iranienne a entamé en décembre une grève de la faim. Parallèlement au travail des autorités françaises, un comité de soutien s’est mis en place.

Deux situations différentes

Christine Meyer, professeure de lettres au lycée Jacques Amyot à Auxerre (Yonne), y participe. Elle connaît bien les deux chercheurs. Elle a rencontré Fariba quand elle faisait ses études à Strasbourg, "il y a quelques décennies". Aujourd’hui, elle s’inquiète de leur situation : « Fariba et Roland ne sont pas exactement dans la même situation à la prison d'Evin" explique t-elle, "elle est Franco iranienne et lui est français. Il a donc droit à une visite consulaire et à un avocat. La santé de Roland était source d’inquiétude avant qu’il n’obtienne des médicaments qui lui sont indispensables" poursuit-elle, "pour Fariba, au niveau de la santé, beaucoup de choses se sont dégradées depuis qu’elle a entamé une grève de la faim, il y a six semaines. Ces deux sœurs lui ont rendu visite récemment. Elles l’ont trouvée terriblement amaigrie ».

Des captifs arbitraires qu'il faut soutenir

Pour que leur situation avance, Christine Meyer appelle à les soutenir en signant une pétition en ligne : "c’est un geste simple pour apporter un soutien à ces captifs sans motifs, à ces captifs arbitraires", argumente t-elle, "on peut également laisser un mot de soutien par mail à l'adresse : fariba.roland@gmail.com

"Cela peut sembler dérisoire" commente l'enseignante, "mais la mobilisation générale, la pression de l’opinion publique sont essentielles dans ce type de situation. Sentir qu’il y a une mobilisation peut également les soutenir moralement après huit mois de détention", conclut-elle.

Aujourd'hui le comité de soutien de Fariba Adelkhah et Roland Marchal  attend un geste de Téhéran le 11 février à la faveur du jour anniversaire de la révolution islamique. A cette occasion, des rassemblements de soutien aux deux chercheurs français seront organisées à Paris et Strasbourg.

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