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Dossier : Élections américaines 2020

Invasion du Capitole à Washington : les réactions aux États-Unis et dans le monde

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Par , France Bleu

Ce mercredi, à Washington, des centaines de partisans du président sortant Donald Trump ont envahi le Capitole alors que les parlementaires devaient valider la victoire du président élu Joe Biden. Des anciens présidents américains et des élus du monde entier ont réagi à cet évènement inédit.

Des supporters de Donald Trump rassemblés devant le Congrès américains à Washington.
Des supporters de Donald Trump rassemblés devant le Congrès américains à Washington. © Maxppp - Ken Cedeno

Des scènes de chaos se sont déroulées ce mercredi à Washington, alors que les parlementaires étaient réunis pour certifier la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle. Des militants pro-Trump ont envahit le Capitole provoquant une vague d'indignation aux États-Unis et dans le monde entier.

Les ex-présidents américains condamnent fermement les violences

"L'Histoire se souviendra des violences aujourd'hui au Capitole, encouragées par un président qui a menti sans relâche sur l'issue d'une élection, comme d'un moment de déshonneur et de honte pour notre pays", a jugé l'ancien président américain Barack Obama dans un communiqué publié cette nuit.

Pour le démocrate Bill Clinton, "la mèche a été allumée par Donald Trump". Il estime que cette "attaque sans précédent" contre les institutions américaines a été "nourrie par plus de quatre années de politique empoisonnée". 

Le républicain George W. Bush a lui aussi rapidement réagit, comparant ces heurts à ce que l'on pourrait voir dans une "république bananière". Il se dit "consterné par le comportement irresponsable de certains dirigeants politiques depuis l'élection". 

Enfin, l'ex-président démocrate Jimmy Carter souligne que cette "tragédie nationale ne représente pas ce que nous sommes en tant que nation" et appelle à "un dénouement pacifique".

Les pays de l'Union européenne dénoncent ces actes à l'unisson

"Je crois dans la force des institutions et de la démocratie américaine. Une transition pacifique en est le coeur", a tweeté la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen qui souligne que Joe Biden "a gagné l'élection". 

Ce message a été suivi par plusieurs dirigeants européens comme Emmanuel Macron, qui a pris la parole dans une vidéo cette nuit. Il affirme : "Nous ne cèderons rien à la violence de quelques-uns qui veulent remettre en cause" la démocratie. 

Même son de cloche à Berlin par la voix du ministre des Affaires étrangères, Heiko Maas, qui considère que "Donald Trump et ses partisans devraient finalement accepter la décision des électeurs américains et cesser de piétiner la démocratie".

En Italie, le Premier ministre Giuseppe Conte a tweeté : "La violence est incompatible avec l'exercice des droits démocratiques et des libertés. J'ai confiance en la force et la robustesse des institutions des États-Unis".

Une vague d'indignation dans le reste du monde

Les réactions ont été vives dans le reste du monde, à commencer par le Canada. Le Premier ministre canadien Justin Trudeau dénonce cette "attaque contre la démocratie survenue aux États-Unis, notre plus proche allié et voisin".

Le Premier ministre britannique Boris Johnson dénonce également des "sènes honteuses" et appelle à une transition "pacifique et ordonnée".  Même réaction en Australie, le chef du gouvernement Scott Morrison déplore des "scènes très pénible au Congrès américain".

Le ministère turc des Affaires étrangères a lui aussi appelé "toutes les parties aux États-Unis à la mesure et à la prudence". 

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