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Israël-Palestine : les affrontements se poursuivent, le bilan s'alourdit

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Le conflit entre Israël et l'autorité palestinienne continue de s'intensifier. Plus de 100 personnes sont mortes dans la bande de Gaza, ont indiqué jeudi les autorités locales. Côté israélien, les tirs de roquettes depuis Gaza ont fait sept morts et des dizaines de blessés.

Les soldats israéliens arment un lanceur d'obus près de Sderot, ce jeudi.
Les soldats israéliens arment un lanceur d'obus près de Sderot, ce jeudi. © AFP - Menahem KAHANA

Les appels à la retenue lancés par la communauté internationale n'ont pour l'heure aucun effet sur la volonté des belligérants de poursuivre les hostilités. Le bilan du conflit en cours depuis lundi entre le mouvement islamiste palestinien Hamas et Israël s'est encore alourdi jeudi.

Il dépasse désormais les 100 morts palestiniens dans la bande de Gaza, ont indiqué les autorités locales. Le ministère de la Santé dans cette enclave palestinienne a fait état de 103 morts, dont 27 enfants, et de 580 blessés depuis lundi. Côté israélien, les tirs de roquettes depuis Gaza ont fait sept morts et des dizaines de blessés. 

Tard jeudi soir, l'armée israélienne a multiplié les frappes contre l'enclave. Et des centaines de personnes ont quitté leurs maisons précipitamment pour éviter des frappes dans le nord de la bande de Gaza, selon des témoins et des journalistes de l'AFP sur place. Plus tôt en journée, l'armée israélienne a frappé l'appartement de Samer Abou Daka, chef de la division des drones du Hamas, et un centre de renseignement militaire du Hamas, où des "douzaines d'agents" étaient présents. Le Hamas, qui contrôle Gaza, a lancé de son côté de nouvelles salves de roquettes vers le sud israélien où les sirènes ont retenti dans la nuit.  

Une intervention au sol en préparation ?

Trois roquettes ont été tirées du sud du Liban vers Israël jeudi, a indiqué une source militaire libanaise. L'armée israélienne a confirmé ces tirs mais affirmé que les roquettes étaient tombées en Méditerranée. Selon des sources militaire et de sécurité libanaises, les projectiles ont été tirés d'un secteur proche du camp de réfugiés palestiniens de Rachidiyé, dans le sud du Liban, pays voisin d'Israël. Une source proche du Hezbollah, ennemi juré d'Israël, a indiqué que ce mouvement armé libanais n'était pas impliqué dans ces tirs. 

L'armée israélienne a commencé à masser des milliers de soldats à proximité de la clôture de sécurité qui sépare la bande de Gaza du territoire israélien, laissant entrevoir une intervention terrestre, comme en 2014 et en 2008-2009. 

Un émissaire américain envoyé sur place

C'est dans ce contexte que Washington a annoncé mercredi l'envoi au Proche-Orient du secrétaire général adjoint Hady Amr, dans l'espoir de contribuer à un apaisement des tensions. "Mon attente et mon espoir, c'est que cela se terminera assez rapidement, mais Israël a le droit de se défendre", a dit à la presse le président américain, Joe Biden, à la Maison blanche.

Mais cet espoir se heurte aux déclarations du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a promis de continuer à frapper Gaza pour ébranler les capacités d'action du Hamas. Le mouvement palestinien a perdu mercredi le commandant en chef de son aile militaire, tué dans un bombardement israélien. 

Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, demeure lui aussi dans une posture martiale, comme en témoigne les propos de son dirigeant, Ismaël Haniyeh, qui évoque une confrontation "sans limitation de temps".

Des tensions qui s'accentuent depuis plusieurs semaines

Ce regain de violence, le plus vif depuis le conflit de 2014, est la conséquence d'affrontements entre Palestiniens et forces israéliennes autour de la mosquée Al Aqsa à Jérusalem, où les tensions ont été alimentées ces dernières semaines, qui correspondent au mois sacré musulman du ramadan, par le risque d'expulsion de plusieurs familles palestiniennes du quartier de Cheikh Jarrah à Jérusalem-Est.

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