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International

Bangladesh : l'humanitaire Moussa va pouvoir rentrer en France

lundi 25 juillet 2016 à 9:42 Par Rémi Brancato, France Bleu Paris et France Bleu

L'humanitaire français Maxime Puemo Tchantchuing, aussi appelé Moussa Ibn Yacoub, son nom de converti à l'Islam, est désormais libre de quitter le Bangladesh, où il avait été arrêté en décembre dernier. Il devrait rentrer chez lui, à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, d'ici "quelques jours".

Le portrait de Moussa sur l'hôtel de Ville de Montreuil (93)
Le portrait de Moussa sur l'hôtel de Ville de Montreuil (93) © Radio France - Rémi Brancato

Montreuil, France

"A très bientôt en France" : Moussa Ibn Yacoub, de son nom civil Maxime Puemo Tchantchuing, qui était parti au Bangladesh pour l'ONG musulmane Baraka City a annoncé ce dimanche sur Internet être libre de pouvoir rentrer chez lui, à Montreuil, en Seine-saint-Denis.  Il avait été emprisonné le 19 décembre dernier, soupçonné d'"activités suspectes", alors qu'il venait travailler dans des camps de réfugiés Rohingyas, une minorité musulmane persécutée. Ce dimanche, il annonce être libre de rentrer chez lui, en Seine-Saint-Denis, "une libération qui va me permettre de retrouver mes proches".

70 jours de détention et une interdiction de quitter le territoire

70 jours après son arrestation, Moussa avait été libéré mais avec interdiction de quitter le territoire du Bangladesh. Il était notamment soupçonné d'"usurpation d'identité", car son nom de converti, Moussa Ibn Yacoub, qui figure sur les documents de son ONG, n'est pas le même que celui qui se trouve ses papiers, Maxime Puemo Tchantchuing. Ce dimanche, la justice bangladaise a finalement abandonné toutes les charges à l'encontre du jeune humanitaire français.

Son frère Georges Tchantchuing espère que Moussa pourra quitter le pays dans "quelques jours" et précise qu'il doit désormais "faire les démarches pour récupérer son passeport et ses affaires".

Son sort avait suscité une large mobilisation sur Internet, via le hashtag #Freemoussa. "En abandonnant les charges retenues contre lui, les autorités bangladaises ont reconnu son innocence. Moussa est désormais libre de retourner auprès de sa famille, de ses proches, de ses amis et de reprendre le cours de sa vie", se réjouit ce dimanche le maire de Montreuil, Patrice Bessac (PCF), qui avait affiché le portrait de Moussa sur le fronton de la mairie de la Ville, dans un communiqué.