Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
International

La ministre des Armées confirme le statut particulier de Rennes dans la cyberdéfense

-
Par , France Bleu Armorique

Florence Parly, la ministre des Armées, était en visite à Rennes ce jeudi 03 octobre pour inaugurer le nouveau bâtiment du ComCyber, le commandement de cyberdéfense.

Le ComCyber a pris ses quartiers à Saint-Jacques-de-la-Lande
Le ComCyber a pris ses quartiers à Saint-Jacques-de-la-Lande © Radio France - Maxime Bossonney

Rennes, France

C'est en grande pompe que la ministre des Armées a inauguré le nouveau bâtiment du ComCyber ce jeudi 03 octobre à Saint-Jacques-de-la-Lande. Le bassin rennais va ainsi devenir le point d'ancrage de la lutte contre les cyber-attaques, les attaques informatiques.

Florence Parly a inauguré le nouveau bâtiment - Radio France
Florence Parly a inauguré le nouveau bâtiment © Radio France - Maxime Bossonney

C'est à partir de ce nouveau quartier général que le commandement de la cyber-défense va planifier et conduire les missions de protection de notre espace d'information. Ce ComCyber, de 11 000 m2, vient compléter le site de la DGA (Direction générale de l'armement) situé à Bruz.

"Il y a des attaques quotidiennes, il faut donc tirer bénéfice de cet écosystème rennais en matière de cyber-défense" explique Florence Parly.

"Rennes est aussi un bassin académique important, avec des centres de formations, qui vont contribuer à former les cyber-experts de demain". Ce sont en effet 400 cyber-combattants qui vont agir derrière les murs du bâtiment de Saint-Jacques-de-la-Lande.

Un effectif nécessaire au vu des menaces qui planent sur la sécurité. "Le cyber-espace n'est pas un espace de paix" confirme le Général Tisseyre  , commandant de la cyberdéfense. "Cybercriminalité, terrorisme, géopolitique, des défis actuels que nous devons prendre en compte".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu