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International

Le Brexit vu de Bretagne

mercredi 29 mars 2017 à 11:00 Par Eric Bouvet, France Bleu Armorique et France Bleu Breizh Izel

La première ministre britannique Theresa May a donc signé la lettre qui déclenche la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne. Les conséquences du Brexit, dont les négociations prendront 18 mois, pourraient être importantes pour la Bretagne.

Le Royaume-Uni source du premier excédent commercial de la Bretagne
Le Royaume-Uni source du premier excédent commercial de la Bretagne

Bretagne, France

Jean Hamon, le Président du CÉSER de Bretagne, le Conseil Économique Social et Environnemental Régional revient sur les enjeux du Brexit pour notre région.

Premier exédent pour la Bretagne

Géographiquement, le Royaume-Uni est le plus proche voisin (étranger) de la Bretagne, à 189 kilomètres. C'est aussi un partenaire important pour l'économie bretonne, puisque source du premier excédent commercial de la région. C'est ce que rappelle le CESER dans une étude "Les enjeux du Brexit pour la Bretagne".

Par ailleurs, une cinquantaine d'entreprises britanniques possède des implantations en Bretagne, employant 3.700 salariés.

189 kilomètres et beaucoup de changements - Aucun(e)
189 kilomètres et beaucoup de changements

Bouleversement pour la pêche bretonne

Selon le CESER de Bretagne, le secteur de la pêche bretonne pourrait être "bouleversé" par le Brexit, notamment pour l'accès aux zones de pêche britanniques et la répartition des quotas.

La "moitié des apports en Bretagne est issue de zones britanniques".

Les britanniques 1ère clientèle touristique

Dans le domaine du tourisme aussi, les conséquences du Brexit pourraient être importantes, la Bretagne étant la première destination "camping" des britanniques. Ces britannique sont aussi la première clientèle étrangère de la région (40%).

La réinstauration de visas et une baisse du cours de la Livre pourraient entraîner une diminution de la fréquentation touristique. Cela dit, explique Jean Hamon, la Bretagne restera la "destination la plus proche" et donc la moins coûteuse en accès.

13.000 Britanniques en Bretagne

Le CESER recommande plusieurs mesures spécifiques en vue de ce Brexit, notamment en soutenant le tourisme des britanniques et en permettant aux résidents britanniques (environ 13.000) de rester en Bretagne. Il recommande aussi, à plus long terme, de maintenir, voire développer les coopérations transmanche.