Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Le conseil de surveillance de Facebook confirme l'interdiction du compte de Donald Trump

-
Par , France Bleu

Ce mercredi, le conseil de surveillance de Facebook a décidé de maintenir la décision prise par la groupe d'interdire à l'ancien président américain Donald Trump de poster des messages sur sa page Facebook et sur son compte Instagram. Trump a réagi en réitérant ses accusations de fraude électorale.

Le conseil de surveillance de Facebook confirme l'interdiction du compte de Donald Trump
Le conseil de surveillance de Facebook confirme l'interdiction du compte de Donald Trump © AFP - Mandel NGAN

Son compte Facebook est suspendu depuis le 7 janvier dernier, le lendemain de l'assaut du Capitole à Washington, et il le restera encore pour quelques temps. Le conseil de surveillance de Facebook a annoncé ce mercredi maintenir la décision prise par le groupe d'interdire à l'ancien président américain Donald Trump de potser des messages sur sa page Facebook et sur son compte Instagram. 

Toutefois, l'instance de surveillance du réseau social a estimé qu'il n'était "pas approprié pour Facebook d'imposer" une sanction d'une durée indéfinie et lui demande de "réexaminer la décision arbitraire" dans les six prochains mois. Le conseil de surveillance, dont les décisions sont contraignantes, a jugé que l'ancien locataire de la Maison blanche "avait créé un environnement où un risque sérieux de violence était possible" avec ses commentaires le 6 janvier dernier, jour de l'assaut du Capitole. 

35 millions d'abonnés sur Facebook

"Au moment de la publication des messages de M. Trump, il y avait un risque clair et immédiat de préjudice et ses paroles de soutien aux personnes impliquées dans les émeutes ont légitimé leurs actions violentes" détaille le communiqué. Le conseil a estimé qu'en tant que président, Donald Trump exerçait une forte influence. "La portée de ses publications était importante, avec 35 millions d'abonnés sur Facebook et 24 millions sur Instagram" poursuit le communiqué. 

Afin d'anticiper des problématiques similaires à l'avenir, le Conseil a également formulé des recommandations politiques à mettre en oeuvre par Facebook "pour élaborer des politiques claires, nécessaires et proportionnées qui favorisent la sécurité publique et respectent la liberté d'expression". 

Trump réitère ses accusations de fraude électorale

En réaction à la décision du conseil de surveillance de Facebook, Donald Trump a répété ses accusations sans fondement selon lesquelles des fraudes électorales ont entaché la présidentielle américaine. Dans un communiqué, il attaque une parlementaire républicaine, Liz Cheney, parce qu'elle "continue" d'affirmer "bêtement qu'il n'y a pas eu de fraude électorale lors de l'élection présidentielle de 2020 alors qu'en fait, les preuves (...) démontrent le contraire". 

Mark Meadows, ancien chef de cabinet de Trump, a condamné la décision du réseau social, estimant que cela aurait un effet dissuasif sur la liberté d'expression et appelant à une plus stricte régulation ou à un démantèlement du groupe. "C'est un triste jour pour l'Amérique, c'est un triste jour pour Facebook" a-t-il affirmé sur Fox News. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess