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International

Les élus des Pyrénées-Orientales dénoncent le projet de destitution du président catalan

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Par , France Bleu Roussillon

A l'initiative du maire de Perpignan, plusieurs élus des Pyrénées-Orientales se sont réunis ce lundi pour exprimer leur solidarité au président de la Généralité de Catalogne Quim Torra qui est menacé de destitution. Les élus dénoncent une nouvelle répression de Madrid contre les autorités catalanes.

Les élus réunis à l'hôtel de ville de Perpignan
Les élus réunis à l'hôtel de ville de Perpignan © Radio France - Sébastien Berriot

Perpignan, France

Plusieurs élus des Pyrénées-Orientales étaient réunis ce lundi à la mairie de Perpignan pour manifester leur soutien au président de la Généralité de Catalogne Quim Torra qui est menacé de destitution. Le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol avait rassemblé ses collègues de Pézilla-la-rivière, Prats-de-Mollo, Saleilles, Saint-André et Fenouillet ainsi que le sénateur des Pyrénées-Orientales François Calvet.

La question des banderoles au cœur du débat

Les élus ont dénoncé la récente décision de la commission électorale qui était en charge des élections législatives espagnole en avril 2019. Elle a décidé vendredi dernier de destituer Quim Torra, l'accusant de ne pas avoir respecté à l'époque la neutralité de la campagne électorale. Quim Torra avait refusé d'enlever une banderole partisane qu'il avait fait installer au balcon du palais de la Généralité à Barcelone.

Le maire de Perpignan Jean-Marc Pujol a évoqué "un palier supplémentaire  qui a été franchi dans la répression". Selon lui, la décision de la commission électorale n'est pas légitime, car elle a été prononcée par une instance administrative et non pas judiciaire.

Une vengeance?

Le maire de Prats-de-Mollo lui a fait le lien entre le projet de destitution de Quim Torra et le récent revers subi par Madrid sur l'immunité parlementaire de Carles Puigdemont. Claude Ferrer a évoqué "une vengeance de la part du gouvernement espagnol".

Le sénateur les Républicains François Calvet s'est interrogé "Est ce qu'on a destitué la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales parce qu'elle a mis les mêmes banderoles? Ce serait un truc incompréhensible en France. Personne ne l'accepterait. Elle est illégale cette décision". 

Le maire de Perpignan  a expliqué son initiative n'était pas de l'ingérence dans les affaires espagnoles, mais "seulement un geste de solidarité de la part de citoyens européens qui constatent une situation anormale."

La destitution de Quim Torra n'est pas encore effective. Le président catalan va déposer un recours devant la commission électorale.

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