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Mort du général Soleimani : la tension continue de monter

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Donald Trump a menacé samedi de frapper 52 sites en Iran. Ce dimanche, le chef du Hezbollah libanais, a averti que l'armée américaine allait "payer le prix". La tension continue de monter entre les deux pays depuis l'assassinat du général Soleimani par les États-Unis.

Portrait du président Donald Trump le 3 janvier 2020.
Portrait du président Donald Trump le 3 janvier 2020. © AFP - STRINGER / ANADOLU AGENCY

Donald Trump a averti samedi que les États-Unis avaient sélectionné 52 sites en Iran et les frapperont "très rapidement et très durement" si la République islamique attaque du personnel ou des sites américains. Certains de ces sites iraniens "sont de très haut niveau et très importants pour l'Iran et pour la culture iranienne" a précisé le président américain, "les États-Unis ne veulent plus de menaces !"

La tension continue de monter. L'Iran a promis de venger la mort du général iranien Qassem Soleimani, tué vendredi par un raid aérien américain à Bagdad. Dans deux nouveaux tweets, le président américain a réitéré sa menace à l'adresse des dirigeants iraniens, "s'ils attaquent encore, ce que je leur conseille fortement de ne pas faire, nous les frapperons plus fort qu'ils n'ont jamais été frappés auparavant !" En cas d'attaque iranienne contre leurs intérêts, les forces américaines "utiliseront leur bel équipement tout neuf", et cela, "sans hésitation", a insisté le président.

Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah libanais, a averti dimanche que l'armée américaine allait "payer le prix" pour la mort du général iranien Qassem Soleimani. "C'est l'armée américaine qui les a tués, et c'est elle qui va en payer le prix", a précisé le chef du mouvement pro-iranien. "Le juste châtiment, (visera, ndlr) la présence militaire américaine dans la région". "Les bases militaires américaines, les navires militaires, chaque officier et soldat dans la région".

Une escalade redoutée entre Washington et Téhéran

L'escalade évoquée a commencé samedi, dans la soirée après une longue journée de funérailles en hommage au général Soleimani. Les factions pro-Iran en Irak ont fait monter la pression sur les bases abritant des soldats américains. Des roquettes et des obus de mortier se sont abattus, sans faire de victimes, dans la Zone verte de Bagdad, où se trouve l'ambassade américaine, et sur une base militaire plus au nord, où sont déployés des soldats américains.

Après les attaques de samedi soir, les Brigades du Hezbollah ont appelé les forces de sécurité irakiennes à s'éloigner "d'au moins 1.000 mètres" des sites où sont présents des soldats américains à partir de dimanche à 17h (14h GMT). Le Parlement irakien doit tenir dimanche une séance extraordinaire au cours de laquelle il pourrait voter l'expulsion des 5.200 militaires américains déployés en Irak.

L'Otan a suspendu ses opérations en Irak, et la coalition antijihadistes conduite par les États-Unis les a réduites tout en renforçant la sécurité des bases où sont déployés les Américains. Washington a déjà annoncé le déploiement de 3.000 à 3.500 soldats supplémentaires dans la région.

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