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Dossier : Coronavirus Covid-19

Moselle : des tests PCR obligatoires à la frontière allemande pour les déplacements non professionnels

- Mis à jour le -
Par , , France Bleu Lorraine Nord, France Bleu Alsace, France Bleu, France Bleu Elsass

La France va demander des tests PCR de moins de 72 heures pour les déplacements non professionnels de frontaliers entre l'Allemagne et le département de la Moselle, à compter du 1er mars.

Un durcissement était attendu depuis plusieurs jours.
Un durcissement était attendu depuis plusieurs jours. © Maxppp - Julio Pelaez

C'est le ministre de la Santé Olivier Véran et le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Clément Beaune, qui l'annoncent, dans un communiqué commun : la France va demander des tests PCR de moins de 72 heures, à compter du 1er mars, pour tous les déplacements non professionnels de frontaliers entre l'Allemagne et la Moselle.

Une dérogation pour les travailleurs

Les travailleurs transfrontaliers auront donc une dérogation et ne seront pas obligés de se soumettre à cette mesure. Un durcissement était attendu depuis plusieurs jours, au vu de la différence entre l'Allemagne, qui connaît un taux d'incidence de moins de 70 cas pour 100.000 habitants, et la Moselle, où il dépasse les 300, et où l'on subit une forte circulation des variants, notamment du sud-africain.

Pour les autres, ce test PCR sera demandé, non pas pour aller en Allemagne, mais bien pour en revenir : "cette décision du gouvernement français, c'est celle de faire sauter la clause des 24h - trente kilomètres", détaille Christophe Arend, député LREM de la Moselle. Une clause qui permettait aux frontaliers de circuler en Allemagne pendant moins de 24h et dans un rayon de trente kilomètres autour de leur domicile. Il rappelle que les Mosellans échappent, pour l'instant "au classement en zone à variants, ce qui aurait eu des conséquences pires qu'au printemps, cela aurait obligé les travailleurs frontaliers à présenter un test PCR toutes les 24 heures."

Depuis plusieurs jours, les élus locaux de Moselle et de Sarre, travaillent à éviter au maximum un blocage de la frontière tel qu'il avait été mis en place lors du confinement du printemps dernier : la fermeture de nombreux points de passage par les autorités allemandes, avait particulièrement traumatisé les habitants contraints à de longs détours pour accéder aux seuls entrées encore ouvertes. 

Décisions concertées ? 

Cette nouvelle peut surprendre, dans la mesure où les gouvernements français et allemand ont mis en place une "task force" composée notamment du ministres de la Santé Olivier Véran et du secrétaire d'Etat aux Affaires européennes Clément Beaune ainsi que de leurs homologues de Berlin, pour prendre des décisions concertées dans cette zone frontalière.

Par ailleurs, l'Eurodistrict Sarre-Moselle travaille actuellement à l'installation d'un centre de test franco-allemand, installé à la frontière de la Brème d'Or, entre Spicheren et Sarrebruck. 

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