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Plan de relance de l'Union européenne : toujours pas d'accord entre les 27 dirigeants de l'UE

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Par , France Bleu

Les négociations, entamées vendredi 17 juillet, se poursuivent à Bruxelles. Les dirigeants de l'Union européenne n'arrivent pas à se mettre d'accord sur les modalités du fond de relance de 750 milliards d'euros.

La chancelière allemande Angela Merkel, et le président Emmanuel Macron, le 18 juillet à Bruxelles
La chancelière allemande Angela Merkel, et le président Emmanuel Macron, le 18 juillet à Bruxelles © AFP - FRANCISCO SECO

Après trois jours de négociations à Bruxelles, en Belgique, les 27 dirigeants de l'Union européenne ne sont toujours pas parvenu à s'entendre sur un plan de relance de l'économie européenne, durement touchée par le coronavirus. Ils sont réunis depuis vendredi 17 juillet, mais le compromis sur les 750 milliards d'euros est toujours hors de portée. En cause : une divergence de fond entre certains États. Les discussions butent notamment sur la répartition des fonds, entre subventions (que les bénéficiaires n'auraient pas besoin de rembourser) et prêts. La France et l'Allemagne militent pour des dons, alors que les États dits "frugaux" (Pays-Bas, Autriche, Suède...) veulent être remboursés après leur participation à ce plan de relance. 

Coup de colère d'Emmanuel Macron

Dans le projet initial, les dons devaient s'élever à 500 milliards d'euros. Mais il a été proposé de les réduire à 400 milliards, ce qui se situe à la limite de ce que Paris et Berlin sont prêts à accepter.  Les prêts du plan de relance seraient eux portés à 350 milliards d'euros, contre 250 milliards au départ, selon cette nouvelle répartition.  Ce geste en faveur des "frugaux" a cependant été rejeté par les intéressés, pas disposés à aller au-delà de 350 milliards de subventions.  

Face à ce blocage, Emmanuel Macron a tancé "leurs incohérences" lors du dîner dimanche soir. Selon un membre de la délégation française le chef de l'État a affirmé que c'était la France et l'Allemagne qui allaient "payer ce plan", dans "l'intérêt de l'Europe, quand les frugaux sont égoïstes et ne font aucune concession"

Pas d'argent sans respect des droits humains ?

Le compromis semble difficile à atteindre, d'autant plus qu'il existe d'autres divergences. Les Pays-Bas veulent conditionner le versement des aides au respect de l'État de droit par les pays bénéficiaires. De quoi hérisser la Pologne et la Hongrie, dans le collimateur de l'Union Européenne, notamment après des mesures qui remettent en cause les droits de la communauté LGBT. 

Pour adopter ce plan de relance, il faut l'unanimité des 27 dirigeants. De quoi compliquer encore un peu plus la tâche.

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