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International

Pollution radioactive en Corse : la Russie reconnaît...en partie

mercredi 22 novembre 2017 à 10:43 Par Hélène Battini et Alexandre Sanguinetti, France Bleu RCFM

La Russie a reconnu ce mardi qu'il y avait bien eu, à la fin du mois de septembre, une concentration extrêmement élevée de ruthénium-106.

Détection de Ruthénium - 106 en France et en Europe.
Détection de Ruthénium - 106 en France et en Europe. © Visactu - Visactu -

Corse, France

Selon l'agence russe de météorologie le taux le plus élevé a été enregistré dans la ville de Tcheliabinsk, dans le sud de l'Oural. Sans pour autant que ces information ait été officiellement reconnues par les autorités russes, qui assurent toujours n'avoir recensé aucun accident nucléaire sur leur territoire. Un incident qui pose la question de l'information des populations. Celle-ci est assurée, via le réseau national des mesures.

Quels réseaux d'alerte ?

Il faut distinguer deux réseaux différents, et qui n'ont pas la même utilité. D'abord une toile de capteurs qui mesure la radioactivité dans l'air, dans l'eau, les minéraux ou dans les aliments. Des mesures effectuées par de très nombreux partenaires : les services de l’État bien sûr, les instituts comme l'Agence de Sureté Nucléaire mais aussi les exploitants comme EDF, des laboratoires départementaux, des labos privés et des labos associatifs. Toutes les mesures effectuées par ce réseau sont à disposition du public via le site mesure-radioactivité.fr. Ce sont des données longues à récupérer, versées dans le pot commun environ tous les mois et utiles à la recherche ou à la médecine.

Le logo de l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire - Maxppp
Le logo de l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire © Maxppp - maxppp

Il existe également un réseau d'alerte, nommé Teleray. C'est l'IRSN, l'institut de radioprotection et de sureté nucléaire qui le gère. Il s'agit de 400 balises réparties un peu partout en France - dont deux en Corse, en général positionnées sur les préfectures ou les SDIS. Ces balises mesurent, toutes les 10 minutes, le débit gamma ambiant, un rayonnement. Ce réseau permet d'être réactif en cas d'alerte grave, mais en revanche, il ne mesure pas les traces comme celles, détectées fin septembre à Ajaccio.