International

Rwanda: le génocide 20 ans après

Par Aurélie Jacquand, France Bleu Champagne-Ardenne mardi 8 avril 2014 à 10:48

rwanda
rwanda © IDÉ

Alors que les commémorations du génocide rwandais ont commencé à Kigali, l’ancien président de Médecins Sans Frontières, Jean-Hervé Bradol, nous raconte ce qu’il a vécu lorsqu’il était sur place.

A l’occasion du début des commémorations du génocide au Rwanda, le président rwandais, Paul Kagame, a de nouveau pointé du doigt l’attitude et la responsabilité de la France. L’ambassadeur français s’est vu refuser l’accès aux cérémonies. Ce génocide a tué 800 000 personnes en quelques mois, d’avril à juin 1994, en présence des troupes des Nations Unies et notamment françaises.

« On n’arrête pas un génocide avec des médecins »

Dès le mois de mai 1994, l’organisation Médecins Sans frontières (MSF) lance un appel et demande, pour la première fois de son histoire, l’intervention de l’armée, mais la communauté internationale tarde à intervenir et à qualifier les massacres de génocide envers la population tutsi.

Jean-Hervé Bradol, ancien président de MSF, Médecins Sans Frontières, aujourd'hui directeur de recherche au centre de réflexion sur l'action et les savoirs humanitaires, participe ce mercredi 9 avril à une conférence sur *le génocide rwandais 20 ans* après, à 17H30 à la bibliothèque Robert de Sorbon sur le campus Croix Rouge de Reims** .

Jean-Hervé Bradol était au Rwanda lors du génocide en 1994

Les commémorations du génocide vont durer 100 jours au Rwanda. Une « flamme du deuil », allumée lors du début des cérémonies par le président rwandais et Ban Ki-Moon, le secrétaire général de l’ONU, va brûler le temps des commémorations.

Partager sur :