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International

Syrie : "Si la ligne rouge a été franchie", il y aura "une riposte" selon le gouvernement français

mardi 10 avril 2018 à 8:44 Par Germain Arrigoni, France Bleu

Si "la ligne rouge a été franchie" en Syrie, il y aura "une riposte", a averti mardi le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. Il a également indiqué que les échanges d'informations entre Emmanuel Macron et Donald Trump "confirment a priori l'utilisation d'armes chimiques".

Benjamin Griveaux, Secrétaire d'État auprès du Premier ministre et porte-parole du Gouvernement.
Benjamin Griveaux, Secrétaire d'État auprès du Premier ministre et porte-parole du Gouvernement. © AFP - LUDOVIC MARIN

La France va-t-elle frapper la Syrie ? S’il est prouvé que le régime de Bachar Al-Assad a utilisé des armes chimiques contre son peuple samedi lors du bombardement de la ville de Douma qui aurait fait plus de 40 morts, Emmanuel Macron pourrait - comme il l’a promis - déclencher l’option militaire.

Ce qu'a confirmé ce mardi matin Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement. "Si les responsabilités sont établies, le président de la République l'a rappelé à maintes reprises, si la ligne rouge a été franchie, elle donnera lieu à une riposte", a-t-il déclaré sur Europe 1, après un nouvel entretien téléphonique dans la nuit entre les présidents français et américains.

"Confirmation a priori l'utilisation d'armes chimiques"

"Le président de la République et le président des Etats-Unis ont échangé des informations qui confirment a priori l'utilisation d'armes chimiques", a-t-il indiqué, précisant que les hommes "ont donné instruction à leurs équipes" respectives "de poursuivre les investigations". 

"Le président de la République a convenu de reparler dans les 48 heures au président Trump", a indiqué Benjamin Griveaux.

Lundi, le président américain Donald Trump a promis lundi des "décisions majeures" sur la Syrie sous 48 heures, accentuant la pression sur le pouvoir de Bachar Al-Assad.

Les quinze membres du Conseil de sécurité de l'ONU étaient réunis depuis lundi soir en urgence pour discuter de cette attaque. Cette réunion doit soutenir une "enquête indépendante" et exiger que "les auteurs de cet acte atroce" rendent des comptes, selon Washington.

Les Etats-Unis ont fait circuler parallèlement un projet de résolution réclamant la création d'un nouveau "mécanisme d'enquête indépendant des Nations unies" (Unimi) sur le recours aux armes chimiques en Syrie.

Le président russe Vladimir Poutine a condamné, pour sa part, le caractère "inadmissible" des "spéculations" sur cette attaque chimique présumée. Selon Moscou, il est nécessaire d'élucider "de manière très minutieuse" ce qu'il s'est passé à Douma.

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