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International

Fusillade dans une église du Texas : les enquêteurs privilégient la piste "familiale"

lundi 6 novembre 2017 à 7:23 - Mis à jour le lundi 6 novembre 2017 à 18:00 Par Géraldine Houdayer, France Bleu

L'ex-militaire de 26 ans, qui a abattu 26 personnes, dimanche, dans une église du Texas, aux États-Unis, a probablement agi en raison d'un "différend familial" selon la police locale. L'église visée était fréquentée par sa belle-famille.

L'assaillant a tiré sur les fidèles de cette église en plein service religieux.
L'assaillant a tiré sur les fidèles de cette église en plein service religieux. © AFP - ERICH SCHLEGEL / GETTY IMAGES NORTH AMERICA

Les motivations du tueur qui a assassiné 26 personnes, dimanche, dans une église au Texas, aux Etats-Unis, étaient "familiales", a annoncé un responsable de la police de l'Etat, ce lundi. "Il y avait un différend dans cette famille", a-t-il indiqué, précisant que la belle-mère de l'assaillant fréquentait cette église. Aucune enquête terroriste n'a été ouverte selon le FBI.

Un véritable carnage

Ex-caporal de l'armée de l'air, Devin Patrick Kelley, a ouvert le feu ce dimanche dans la First Baptist Church de Sutherland Springs, un hameau rural du Texas de 400 habitants. 26 personnes ont été tuées dans cette fusillade, l'une des pires de l'histoire récente des Etats-Unis. Armé d'un fusil d'assaut et portant un gilet pare-balles, l'homme a agi en plein service religieux, avant de prendre la fuite. Il a finalement été retrouvé mort dans son véhicule peu après. Une vingtaine de personnes ont été blessées. Les victimes sont âgées de cinq à 72 ans.

"Nous savons que ces ex-beaux-parents ou beaux-parents fréquentaient cette église de temps en temps" ont indiqué les autorités locales, "ils n'étaient pas là hier et nous ne savons pas pourquoi il est venu ce jour là". Devin Patrick Kelley avait été jugé dans une cour martiale en 2012 pour violences contre son épouse et son enfant. Selon les autorités, il s'est suicidé après avoir tenté de fuir les lieux du massacre.

Cette tuerie intervient cinq semaines seulement après celle de Las Vegas, la fusillade la plus meurtrière jamais perpétrée dans le pays avec 58 morts, qui avait relancé une fois de plus le débat sur la réglementation des armes à feu. Mais "les armes ne sont pas le problème", déclare ce lundi le président américain Donald Trump.

Pour Donald Trump, un problème de "santé mentale" pas lié aux armes

Le président Donald Trump, actuellement en tournée en Asie, a dénoncé une fusillade "terrifiante" et un "acte diabolique". Favorable au port d'armes à feu, Donald Trump a déclaré ce lundi que les armes ne sont pas le problème. Pour lui, "La santé mentale est le problème ici. Ce n'est pas une question liée aux armes" . Dimanche, il avait déclaré : "Nous avons le cœur brisé. Nous nous rassemblons, nous unissons nos forces (...) A travers les larmes et notre chagrin nous restons forts", a-t-il déclaré à Tokyo. "Les mots nous manquent pour exprimer la peine et la douleur que nous ressentons tous", a-t-il ajouté. Plus tôt dans la journée, il avait tweeté: "Que Dieu soit avec les gens de Sutherland Springs, Texas".

Les démocrates appellent à un meilleur contrôle des armes à feu

Comme lors de tant d'autres fusillades avant celle-ci, les démocrates ont profité de l'occasion pour renouveler les appels au contrôle des armes à feu, une question brûlante dans un pays qui considère le droit de porter des armes comme presque sacré. Dénonçant un "acte de haine", l'ex-président Barack Obama a déclaré: "que Dieu nous accorde aussi à tous la sagesse de nous demander quelles mesures concrètes nous pouvons prendre pour réduire la violence et les armes parmi nous". "Non seulement j'ai la mort dans l'âme, mais plus que ça, je suis en colère", a réagi la sénatrice démocrate Elizabeth Warren.

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