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Médias – People

France Télévisions veut supprimer 1.000 postes nets d'ici fin 2022

lundi 14 janvier 2019 à 17:27 Par Viviane Le Guen, France Bleu

D'après un document interne que l'AFP s'est procuré, France Télévisions projette de supprimer 1.000 postes nets d'ici fin 2022 dans le cadre de son projet de rupture conventionnelle collective. La direction et les syndicats ont commencé à négocier ce lundi.

Illustration des logos des différentes chaines de France Télévisions
Illustration des logos des différentes chaines de France Télévisions © Maxppp - OLIVIER BOITET

La direction et les syndicats de France Télévisions ont commencé à négocier ce lundi sur le projet de rupture conventionnelle collective. Les discussions doivent durer jusqu'à la fin du premier trimestre.Mais d'après un document interne auquel a eu accès l'AFP, confirmant une information des Echos, le groupe veut supprimer 1.000 postes nets d'ici fin 2022, pas un de plus

"Départs sur la base du volontariat"

"Les départs se feront uniquement sur la base du volontariat", indique ce document, qui précise que "le nombre maximum d'ETP (emplois en équivalent temps plein, NDLR) supprimés est de 1.000". Ce chiffre, qui correspond au solde entre les départs et les recrutements qui interviendront sur la période, a été confirmé par le SNJ de France Télévisions dans un communiqué.

France Télévisions a annoncé en décembre un plan de départs volontaires pour accompagner la "transformation" du groupe selon les mots de la présidente, Delphine Ernotte. L'objectif est de réduire et de renouveler les effectifs.

Troisième plan de départs volontaires en 10 ans

L’entreprise publique a déjà mis en oeuvre deux plans de départs volontaires en 10 ans, en 2009-2012 et 2014-2015. Ils ont coûté respectivement 27,5 millions d’euros et 28 millions, et conduit à 696 et 305 départs selon un rapport de la Cour des comptes d’octobre 2016 mais n'ont pas  permis de rajeunir l’effectif de l’entreprise, où l’âge moyen est de 48 ans selon les Sages de la rue Cambon, 50 % des salariés ayant plus de 20 ans d’ancienneté.

"Le SNJ n'est pas opposé par principe à faciliter le départ des salariés qui le souhaitent et à recruter simultanément des précaires et de jeunes recrues", mais "nous refusons les termes d'un plan qui flatte l'individualisme et va attiser les divisions entre générations" a réagi le syndicat national des journalistes ce lundi. Le groupe emploie près de 10.000 salariés.