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Il a côtoyé Serge Gainsbourg pendant cinq ans : le Lochois Pascal Doudeau raconte ses souvenirs avec l'artiste

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Par , France Bleu Touraine

Trente ans après sa mort, personne n'a oublié Serge Gainsbourg. Encore moins Pascal Doudeau, un habitant de Loches, qui l'a côtoyé pendant cinq ans dans les années 1980. Il nous raconte ses souvenirs avec le chanteur.

Le Lochois Pascal Doudeau a côtoyé Serge Gainsbourg dans les années 1980, alors qu'il était maître d'hôtel au "Galant Verre" à Paris.
Le Lochois Pascal Doudeau a côtoyé Serge Gainsbourg dans les années 1980, alors qu'il était maître d'hôtel au "Galant Verre" à Paris. © Radio France - Chloé Martin

"Je le revois arriver au restaurant, en poussant la porte et en disant 'Bonjour les p'tits gars'". L'image est gravée dans la mémoire de Pascal Doudeau. Pendant cinq ans, il a côtoyé Serge Gainsbourg, alors qu'il était maître d'hôtel au restaurant "Le Galant Verre", rue de Verneuil à Paris, dans les années 1980. Trente ans après la mort du chanteur, l'habitant de Loches nous raconte ses souvenirs, de l'homme derrière l'artiste.

"On finissait de le servir chez lui"

Serge Gainsbourg habitait à quelques pas du restaurant et y avait ses habitudes. "Il venait au minimum deux ou trois fois par semaine", se souvient Pascal. "Parfois, il commandait et d'un seul coup, il m'appelait en disant 'je suis désolé, je suis obligé de partir, je suis sur un truc'. Il quittait la table et on finissait de le servir chez lui. Il y avait tout un protocole, il fallait téléphoner, il fallait taper tant de fois à la porte"

Je le voyais papa poule en épluchant la sole meunière de sa fille"

Certaines soirées, Gainsbourg commandait plusieurs verres de son fameux 102, un double pastis 51. "On savait qu'il devait avoir une interview ensuite, ça l'aidait à passer outre sa timidité". Plus que l'artiste, Pascal a pu côtoyer l'homme. "J'étais étonné de voir un Gainsbourg à la télé, brûler son billet, arrogant, parce que je le voyais papa poule en épluchant la sole meunière de sa fille", sourit le Lochois.

"Un grand monsieur"

Le jeune retraité garde de Serge Gainsbourg une image "d'homme sympathique et poli". "C'était un grand monsieur, toujours s'il vous plaît, merci, et quelqu'un de très généreux. A chaque sortie de 33 tours, il offrait à tout le personnel un disque dédicacé"

"J'étais d'abord fan de l'homme, avant de devenir fan de l'artiste", admet Pascal. Aujourd'hui, il garde précieusement les dédicaces du chanteur et raconte à ceux qui le veulent ses souvenirs avec Gainsbourg. "Je suis fier de l'avoir servi". 

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