Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
DOSSIER : Joséphine Baker au Panthéon

VIDÉO - Joséphine Baker, première icône noire

Alors que Joséphine Baker entrera au Panthéon le 30 novembre, France Bleu Périgord dresse le portrait de l'artiste américaine enracinée en Dordogne à travers quatre vidéos sur son histoire. Ce dimanche, découvrez Joséphine Baker, première icône noire.

Avant Beyoncé, avant Whitney Houston, la première icône noire connue et reconnue dans le monde entier, c’est Joséphine Baker. L'artiste américaine qui avait fait de la France son pays d'adoption entre au Panthéon ce mardi 30 novembre. France Bleu Périgord vous propose une série de vidéos pour dresser son portrait. Joséphine Baker était une femme engagée, ancrée en Dordogne au château des Milandes, la maman d'une "Tribu arc-en-ciel" mais c'était aussi la première icône noire mondiale. 

Son rêve ? Paris

Joséphine Baker, née dans la pauvreté dans le Missouri en 1906 danse depuis toute petite, elle fait rire les autres enfants avec ses grimaces mais elle n’a qu’une envie : quitter les États-Unis et la ségrégation entre les noirs et les blancs. Son rêve, c'est Paris. En France, pas de ségrégation, pas de séparation même si, au début, ce n'est pas "la vie en rose". On attend de Joséphine Baker, jeune femme noire américaine fraîchement arrivée en France, qu'elle danse complètement nue. Elle refuse, puis accepte finalement de se prêter au jeu lors d'un spectacle musical baptisé La Revue nègre en 1925, puis aux Folies Bergères en 1926. C'est de cette époque que vient cette image de Joséphine Baker avec une ceinture de bananes. Un cliché complètement raciste. 

De "danseuse exotique" - c'est le terme employé alors -, Joséphine Baker devient une star. Le public est conquis par son énergie, par sa façon de danser librement, par sa façon de chanter. "J'ai deux amours, mon pays et Paris" est un tube que tout le monde connaît aujourd'hui. Joséphine Baker devient célèbre dans le monde entier. Elle a des poupées à son effigie, des produits de beauté à son nom et elle joue même au cinéma avec Jean Gabin. Comme toutes les stars, Joséphine Baker fait des "petits" caprices. Elle possède par exemple un guépard, Chiquita, qu'elle emmène partout avec elle. Et puis elle ne quitte jamais vraiment la scène. 

Un ultime spectacle pour ses 50 ans de carrière

Elle fait ses adieux, revient, refait ses adieux, revient à nouveau, enchaîne les tournées. Cela lui permet notamment de payer ses dettes au moment où le château des Milandes, son refuge en Dordogne, lui échappe. À 69 ans, elle remonte sur scène une toute dernière fois pour un spectacle à Paris, à Bobino, qui retrace ses50 ans de carrière. Le public l'acclame, elle enchaîne les représentations mais elle vit ses derniers instants. Elle va succomber, quelques jours plus tard, après une attaque cérébrale. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess