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100 ans du PCF dans le Gard : "Être communiste c'est avoir le sens du commun" (Michèle Oromi)

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Par , France Bleu Gard Lozère

À l'occasion des 100 ans du Parti communiste français, France Bleu Gard Lozère dresse le portrait de deux militants gardois : Michèle Oromi, 74 ans, et Hugo Carlos, 22 ans.

Capture d'écran de Michèle Oromi (Youtube)
Capture d'écran de Michèle Oromi (Youtube) - PCF Gard

À 74 ans, Michèle Oromi est une militante historique du Parti communiste dans le Gard. Cela fait plus de 50 ans qu'elle est au PCF. Un engagement que cette fille d'ouvrier explique par son besoin de "lutter contre les injustices et les inégalités". Parmi ses souvenirs les plus marquants restera celui du combat des mineurs de Ladrecht, au nord d'Alès. Au début des années 80, pour la remercier d'avoir récolté de l'argent pour eux, les grévistes invitent Michèle Oromi à descendre au fond de la mine. "Cette solidarité malgré le travail affreux qu'il y avait au fond... Eux mettaient des choses en commun ! Eux étaient communistes au sens littéral !", s'exclame-t-elle.

"Etre communiste c'est avoir le sens du commun" Michèle Oromi

Michèle Oromi a été élue à plusieurs reprises aux municipales, d'abord à Saint-Nazaire puis à Bagnols-sur-Cèze. Mais elle s'est contentée du statut d'adjointe, à une époque où seuls les hommes étaient têtes de liste. "Parce que femme et communiste, on ne pouvait pas être maire", lâche-t-elle. 

"Moi je me suis battue, à l'intérieur de mon parti aussi, pour que les femmes aient une existence militante." - Michèle Oromi

Une vie de lutte, à taper du poing sur la table, pour cette militante convaincue, infatigable, ou presque. "Ça m'arrive, je ne suis pas une sur-femme, concède Michèle Oromi. Mais je crois que c'est ce qui me maintient jeune, malgré mon âge, c'est le militantisme. Et je crois que ce sera jusqu'à ma mort."

Aujourd'hui, c'est notamment contre la loi "sécurité globale" que la septuagénaire manifeste. D'ici quelques mois, elle espère aussi défiler à nouveau contre la réforme des retraites. 

"22 ans et communiste"

Autre génération, celle d'Hugo Carlos : "22 ans et communiste", se décrit-il fièrement. Malgré son jeune âge, il est encarté au PCF depuis quatre ans déjà. Après avoir grandi dans une famille proche des idées communistes, le jeune Nîmois s'engage dès la terminale au lycée contre la loi Travail et dans le mouvement Nuit Debout en 2016. 

La suite s'écrit alors assez naturellement au PCF pour Hugo Carlos. "Le Parti communiste est un outil, estime-t-il. Pour les jeunes comme les moins jeunes, c'est un outil pour agir. Un peu plus ancien que d'autres, mais ça a des avantages!"

"Le PCF à Nîmes n'est pas arc-bouté dans son histoire" - Hugo Carlos

Au siège du PCF du Gard avec le jeune militant Hugo Carlos.

Le militant Hugo Carlos au siège du PCF du Gard.
Le militant Hugo Carlos au siège du PCF du Gard. © Radio France - Leïla Méchaouri
Des livres sur le centenaire du Parti Communiste au siège du PCF gardois.
Des livres sur le centenaire du Parti Communiste au siège du PCF gardois. © Radio France - Leïla Méchaouri
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