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Municipales à Toulouse : à deux mois des élections, ambiance de western au conseil municipal

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Par , France Bleu Occitanie

Le dernier conseil municipal de la mandature avait lieu ce vendredi 31 janvier à Toulouse. Les esprits se sont échauffés après une pique du maire, Jean-Luc Moudenc, qui a taxé certains de ses opposants de "chienlit".

Jean-Luc Moudenc a lancé une pique lors de son propos liminaire, ses adversaires se sont indignés
Jean-Luc Moudenc a lancé une pique lors de son propos liminaire, ses adversaires se sont indignés © Maxppp - MICHEL VIALA

"Il y en a assez de cette chienlit à Toulouse". Voilà la phrase de Jean-Luc Moudenc qui a provoqué l'ire de ses opposants lors du conseil municipal du vendredi 31 janvier 2020, le dernier de la mandature. Le maire a prononcé ces mots après avoir dénoncé la "violence" des manifestants qui ont perturbé ses vœux au personnel, le 16 janvier, et après avoir cité nommément trois opposants "complaisants" avec cette "violence" : Pierre Cohen, Pierre Lacaze et François Piquemal.

Plusieurs voix se sont alors élevées dans la salle du conseil municipal, dont celle de Pierre Cohen (Génération.s), criant au maire "la violence de votre politique est honteuse". Pierre Lacaze (Parti Communiste) a lui, plus posément, reproché au maire de ne voir que cette violence là, "et pas la progression des incivilités, des agressions faites aux femmes, des violences sur les personnes"

Après un apaisement, les tensions se sont ravivées lorsque Jean-Luc Moudenc a abordé le sujet de la réforme des retraites. Son refus de se positionner agace ses opposants, c'est pour cette raison, notamment, que les manifestants avaient interrompu ses vœux. Le maire est resté sur sa ligne de défense, pour lui il ne s'agit pas de politique municipale et amener le sujet sur la table revient à "nationaliser" la campagne, il dénonce une "tactique" de la part de l'opposition.

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