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A Saint-Lô, trois candidats en lice pour le second tour des municipales

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Par , France Bleu Cotentin

Le gouvernement a officiellement choisi le 28 juin pour organiser le second tour des élections. A Saint-Lô, Philippe Villeroy se retire de la course. Les autres candidats se préparent et attendent des précisions sur la manière dont ils pourront faire campagne.

Mairie de Saint-Lô (Capture d'écran Google Map).
Mairie de Saint-Lô (Capture d'écran Google Map). © Radio France

C’est désormais officiel, le second tour des élections municipales aura lieu le 28 juin 2020. Le gouvernement l’a annoncé vendredi, après avoir consulté les élus et le Conseil scientifique. Cette décision est réversible en fonction de l’évolution de l’épidémie. Mais dans près de 5000 communes qui n’ont pas encore choisi leur nouveau maire, les candidats ont enfin un horizon.

"J'arrête là"

Première conséquence à Saint-Lô : l’abandon de Philippe Villeroy, arrivé en dernière position le 15 mars. "J'arrête là," annonce le conseiller municipal d'opposition LR qui se dit "amer" face au choix des Saint-Lois. 

Convaincu que les électeurs n'iront pas voter en juin, le candidat ne voulait pas d’un second tour si rapidement. L'abstention était montée à 60% au premier tour à Saint-Lô. Pour éviter un scénario de ce type, il aurait fallu à ses yeux reprendre tout le processus plus tard dans l'année ou l'an prochain. 

Encore de nombreuses questions

Pour la candidate Emmanuelle Lejeune au contraire, il fallait reprendre le cours de la vie démocratique. Arrivée en tête du premier tour, la candidate se réjouit du choix du gouvernement. Les candidat auront pour mission d'inciter à aller voter. "C'est un défi de rassurer les électeurs, dit-elle, pour dire qu'à travers les règles sanitaires, toute les conditions seront réunies.

Il reste encore un certain nombre d'aspects à préciser, ajoute la tête de la liste "Pour Saint-Lô." Une opinion partagée par le maire sortant François Brière, qui attend un "cadrage très précis" de la part des autorités. "Peut-on faire du porte-à-porte, peut-on aller sur les marchés ? Nous n'avons pas la réponse à ces questions." Une fois ces règles définies, les chiffres de participation seront décisifs pour juger de la sincérité du scrutin, insiste l'élu. 

Une campagne limitée par les mesures sanitaires

Quelles que soient les précautions sanitaires, Jean-Karl Deschamps craint que cette campagne ne soit pas équitable. Le candidat de la gauche regrette que le gouvernement ait choisi d'organiser le second tour en juin. Il explique souffrir lui-même d'une pathologie qui l'oblige à se montrer "très prudent" dans le contexte actuel, "ce qui pose un problème pour moi, mais aussi pour des milliers de candidats." Jean-Karl Deschamps s'inquiète aussi de l'accès des électeurs à l'information si jamais la campagne se reporte sur le numérique, faute de pouvoir organiser des réunions publiques. 

Favorables ou non à la date du 28 juin, une chose est claire pour les candidats : ils devront s’adapter à cette élection inédite.

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