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Abdelaziz Bouteflika a quitté Grenoble après sept jours d’hospitalisation

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Par , France Bleu Isère, France Bleu
Grenoble, France

Le président algérien a quitté Grenoble mardi en début d’après-midi après avoir été hospitalisé une semaine à la clinique d’Alembert. Sans communiqué officiel de la présidence, les supputations sur les raisons de cette hospitalisation vont bon train.

Le convoi du président algérien Abdelaziz Bouteflika à son arrivée à la clinique d'Alembert de Grenoble.
Le convoi du président algérien Abdelaziz Bouteflika à son arrivée à la clinique d'Alembert de Grenoble. © Maxppp -

Abdelaziz Bouteflika a quitté Grenoble après une semaine d’hospitalisation à la clinique d’Alembert. Le convoi s’est mis en route vers 14h30 ce mardi, escorté par une dizaine de voitures de police et quatre motos. Arrivé à hauteur du péage de Voreppe, la gendarmerie a pris le relais escortant le président algérien jusqu’à l’aéroport de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs. L’avion présidentiel a décollé à 15h15.

« Lève-toi et marche »

Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, était hospitalisé à la clinique d'Alembert à Grenoble depuis le mardi 8 novembre. Une durée inhabituelle. Depuis deux ans, Abdelaziz Bouteflika se rend à Grenoble consulter un cardiologue, le Pr. Jacques Monségu. Aucun communiqué officiel n'a été émis par la présidence algérienne sur son état de santé. Des médias algériens et africains parlent d'intervention sur le cerveau. "Le chef de l'état remarchera dans six mois" peut-on lire dans le grand quotidien algérien El Watan qui cite le secrétaire général du FLN, parti politique auquel appartient Abdelaziz Bouteflika.

Le président algérien se déplace en fauteuil roulant depuis un accident vasculaire cérébral le 27 avril 2013. Il avait été hospitalisé en urgence à l’hôpital du Val-de-Grâce, à Paris. Pris en charge à l’époque par le Pr. Monségu. C'est depuis que ce dernier a été muté à Grenoble que Bouteflika vient le consulter dans la capitale des Alpes. Il est venu deux fois à l'automne en 2014 et en 2015. Mais jamais plus de deux jours.

Cette fois, il vient de passer sa septième nuit à Grenoble

Le corps médical grenoblois respecte scrupuleusement le secret médical. Reste que dans son pays, cette hospitalisation est une affaire politique. On lit dans la presse algérienne que "Depuis cette date, l’Algérie vit au rythme de la maladie de son président et des rumeurs sur son état de santé". Le quotidien El Watan écrit il y a trois jours que le président algérien devrait subir l'implantation d'un neuro-stimulateur.

Selon les spécialistes que nous avons contacté, ce type d’intervention est peu probable dans cette clinique où, malgré tout, un étage entier a été aménagé pour recevoir des personnalités de très haut rang. Toujours selon un spécialiste des neurosciences, ce type d'intervention n'est possible que dans quelques CHU en France, dont celui de Grenoble, où le professeur Benhabib a été pionnier en ce domaine. Mais rien ne prouve en l'absence de communiqué de la présidence algérienne que ce soit le cas.

Ce mardi, au moment où le président algérien quittait la clinique d’Alembert, le quotidien Le matin d’Algérie évoquait le traitement d’une sténose, un rétrécissement de l’artère qui alimente le cerveau en oxygène. Une intervention de ce type, précise le quotidien, nécessite une hospitalisation de 6 à 8 jours suivant l’âge des patients.

→ Lire aussi - Bouteflika hospitalisé à Grenoble : l'opposant Rachid Nekkaz accuse la France de "colonialisme médical"

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