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Politique

Affaire Benalla : après avoir contredit l'Élysée, le directeur de l'ordre public rétropédale

mardi 24 juillet 2018 à 8:46 Par Géraldine Houdayer, France Bleu Paris et France Bleu

Lundi soir, le directeur de l'ordre public à la préfecture de police a affirmé qu'Alexandre Benalla, filmé violentant des manifestants le 1er mai, avait participé à des réunions de sécurisation pour l'Elysée entre le 2 et le 19 mai, pendant sa suspension. Ce mardi matin, ce responsable rétropédale.

Alexandre Benalla aux côtés d'Emmanuel Macron, lors du Salon de l'Agriculture en février.
Alexandre Benalla aux côtés d'Emmanuel Macron, lors du Salon de l'Agriculture en février. © AFP - Ludovic Marin

Après avoir contredit l'Élysée lors de son audition à l'Assemblée nationale lundi soir, Alain Gibelin, le directeur de l'ordre public et de la circulation (la DOPC) à la préfecture de police de Paris, change de version ce mardi matin, et dit s'être trompé dans les dates. 

Lors de son audition à l'Assemblée nationale lundi soir, Alain Gibelin a affirmé qu'Alexandre Benalla avait participé à des réunions de sécurisation entre ses services et l'Elysée entre le 2 et le 19 mai, période lors de laquelle il était censé avoir été mis à pied, comme l'avait annoncé le porte-parole de l'Elysée.

L'Elysée adresse un démenti 

L'Elysée avait démenti, ce mardi auprès de franceinfo, qu'Alexandre Benalla ait participé à des réunions de sécurisation durant sa supension. Le collaborateur de l'Elysée avait été mis à pied après avoir participé à des violences lors des manifestations du 1er Mai.

Gibelin rétropédale et dit avoir "mal compris" une question 

Mais ce mardi matin, Alain Gibelin revient en arrière, révèle Le Parisien. Dans une lettre adressée à la présidente de la commission des Lois, Yaël Braun-Pivet, le directeur de la DOPC dit qu'il s'est trompé dans les dates, et va désormais dans le sens de l'Elysée. Gibelin explique qu’il a mal compris, lundi soir, la question de Marine Le Pen. 

Alors que la présidente du rassemblement national (ex-FN)  lui demandait s’il avait vu en réunion Alexandre Benalla entre les 4 et 19 mai, la période de mise à pied du collaborateur, Alain Gibelin a répondu d’un "oui" net. Mais ce mardi matin, après avoir regardé son audition en vidéo, il explique avoir compris, sur le coup, que Marine Le Pen évoquait la période allant du 1er mai au 18 juillet.

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