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Politique

Affaire Benalla : les premiers mots de l'Elysée

lundi 23 juillet 2018 à 5:52 Par Marine Laugénie, France Bleu Paris et France Bleu

La pression monte autour de l’exécutif. Gérard Collomb, le ministre de l’intérieur, s'explique ce lundi matin devant l'Assemblée et pour la première fois depuis le début de l'affaire l'Elysée réagit.

Emmanuel Macron juge "inacceptables" les faits reprochés à Alexandre Benalla.
Emmanuel Macron juge "inacceptables" les faits reprochés à Alexandre Benalla. © Maxppp -

Alors que le silence d'Emmanuel Macron sur cette affaire est de plus en plus vivement dénoncé, son entourage fait savoir que le chef de l'Etat juge "inacceptables" les faits reprochés à Alexandre Benalla et promet qu'il n'y aura "pas d'impunité". Une réunion de crise s'est tenue dimanche soir à l'Elysée quelques heures avant l'audition de Gérard Collomb devant l'Assemblée. Toujours selon son entourage, Emmanuel Macron a demandé au secrétaire général de l'Elysée de mener "la réorganisation pour éviter de nouveaux dysfonctionnements". Le président prendra la parole publiquement "quand il le jugera utile". 

Le chef de l'Etat amorce la contre-attaque

La pression s'accentue autour d'Emmanuel Macron qui prépare la riposte en coulisse. Combien de temps encore peut-il se murer dans le silence ? Selon ses proches, le président prendra la parole publiquement _"quand il le jugera utile"_. Cinq suspects sont mis en examen dans cette affaire. Alexandre Benalla - dont le licenciement a été annoncé vendredi -, l'employé de LREM Vincent Crase, avec lui en cette Fête du travail, et trois haut gradés de la police soupçonnés d'avoir transmis des images de vidéo-surveillance de l'incident ont été mis en examen dimanche soir: les deux premiers notamment pour "violences en réunion" et les trois policiers notamment pour "violation du secret professionnel".