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Politique

Affaire De Rugy : il faut des responsables "plus blancs que blanc" pour une députée LREM de la Loire

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

François De Rugy a démissionné mardi 16 juillet de son poste de ministre de la Transition Écologique après la vague de révélations du journal en ligne Mediapart. Nathalie Sarles, députée LREM du Roannais (Loire), réclame l'exemplarité des responsables politiques.

Nathalie Sarles, députée LREM du Roannais, au micro de France Bleu
Nathalie Sarles, députée LREM du Roannais, au micro de France Bleu © Maxppp -

Roanne, France

Nathalie Sarles, députée LREM de la 5e circonscription de la Loire, est co-rapporteure de la loi Énergie-Climat, qui doit notamment fixer dans le marbre l'objectif de la neutralité carbone à l'horizon 2050. Ce texte, adopté à l'Assemblée Nationale, est défendu depuis mardi 16 juillet par Emmanuelle Wargon, devant le Sénat. À l'origine, c'est François De Rugy qui aurait du le faire, mais le ministre de la transition écologique a démissionné ce même jour, suite aux nombreuses révélations du journal en ligne Mediapart. La députée de la Loire, en pointe sur les questions d'écologie, a accepté de réagir à la démission du ministre.

D'abord, selon elle, l'affaire ne devrait pas avoir d'impact "sur le fond" du texte de loi. Elle craint cependant que certains ne se servent de la loi comme d'une tribune pour évoquer De Rugy. Sur l'affaire, elle indique rejeter les méthodes de Mediapart, dont elle n'a pas lu en détail les articles. Mais surtout, cette députée issue de la société civile appelle à une responsabilisation des acteurs publics. Nathalie Sarles :

Toute personne qui s'engage au sein du mouvement à des postes à responsabilités, elle doit être plus blanc que blanc, s'engager dans une transparence. Aujourd'hui nous voulons travailler autrement, il faut absolument que nous sélectionnions et choisissions des ministres qui s'inscrivent aussi dans cette logique

François de Rugy n'est pas le premier ministre à démissionner suite à une affaire révélée dans la presse. Déjà François Bayrou et Richard Ferrand (dont l'affaire avait été classée sans suites) ont du quitter leur poste depuis le début du quinquennat Macron. Nathalie Sarles craint également que cette affaire ne jette le discrédit sur l'ensemble des parlementaires, "dans une période où le parlementaire est déjà malmené par la crise sociale (les gilets jaunes) que nous avons traversé".

Pour finir, elle salue à demi-mots la démission de François de Rugy. "Le fait qu'il démissionne, c'est parce que quelque part nous ne voulons plus de ce genre de comportements. Nous prônons, nous venant de la société civile, une nouvelle philosophie et une façon de faire différente. _S'il n'a pas respecté cette règle il n'a plus rien à faire dans notre mouvement_".