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Alexandra de Taddeo se défend sur M6 d'avoir voulu nuire à Benjamin Griveaux

- Mis à jour le -
Par , France Bleu, France Bleu Paris, France Bleu Lorraine Nord

Alexandra de Taddeo n'a pas voulu nuire. L'étudiante russophile, compagne de Piotr Pavlenski et destinataire des vidéos intimes de Benjamin Griveaux, en dit plus sur cette affaire dans un entretien accordé à M6 ce dimanche.

Benjamin Griveaux (photo d'illustration).
Benjamin Griveaux (photo d'illustration). © Radio France - Frédéric Fleurot

Alexandra de Taddeo, destinataire des vidéos à caractère sexuel de Benjamin Griveaux, se défend ce dimanche sur M6. Elle réaffirme ne pas avoir participé à leur diffusion par son compagnon Piotr Pavlenski, et avoir gardé les images dans l'unique but de se "protéger". 

Dans cette interview exclusive, la première accordée par Alexandra de Taddeo, dont des extraits ont été montrés dans le "12.45" de la chaîne, avant une version longue qui diffusée à 17H20 dans le magazine "66 Minutes", l'étudiante russophile raconte les circonstances dans lesquelles l'ex-candidat macroniste à la mairie de Paris lui a envoyé les fameuses vidéos.  

"Depuis longtemps, je suivais Benjamin Griveaux sur les réseaux sociaux comme beaucoup d'autres hommes et femmes politiques, et il m'a ajoutée au milieu d'avril 2018 sur Facebook Messenger pour engager la conversation", raconte Alexandra de Taddeo, originaire de Metz. Après avoir beaucoup échangé, "il a proposé qu'on se rencontre. On s'est rencontrés chez moi une fois, c'était un rendez-vous un peu décevant", "un échange qui se concrétise de façon physique" et "l'adultère suit", poursuit-elle. 

Il était important de garder une trace du fait que c'était lui qui me sollicitait - Alexandra de Taddeo

"Les vidéos intimes sont arrivées après, c'est lui qui les a envoyées naturellement, je ne lui ai pas demandé de vidéos", ajoute l'interviewée, qui dit ne plus se souvenir de leur nombre. Elle explique en avoir enregistré "parce qu'il était important de garder une trace du fait que c'était lui qui me sollicitait principalement". "C'était une mesure de protection", résume-t-elle. 

Alexandra de Taddeo était au courant du projet de site "pornopolitique"

La jeune femme réaffirme ne pas avoir pris part à la diffusion. Elle assure avoir découvert après coup leur mise en ligne par Piotr Pavlenski. Tout en reconnaissant être au courant du projet de site "pornopolitique", via lequel Piotr Pavlenski a révélé les vidéos, elle assure qu'elle ne pensait pas qu'elles y figureraient, confirmant la version des faits donnée aux enquêteurs, selon des informations obtenues par l'AFP. 

J'ai compris la démarche - Alexandra de Taddeo

"Au moment de la diffusion, il m'a montré l'article (révélant les vidéos, ndlr), à ce moment là, j'étais en colère évidemment", mais "j'ai compris la démarche et c'est pour ça que j'ai dit à Piotr : OK, tu as fait ça, je continue de te soutenir...", dit-elle. 

"Ça reste qu'une histoire de photos, de pornographie, on en voit tous les jours... Tout ce qu'il y a eu autour de cette affaire me paraît disproportionné", confie encore Alexandra de Taddeo, qui a été mise en examen et placée sous contrôle judiciaire, ce qui la prive notamment de tout contact avec Piotr Pavlenski. 

Alexandra de Taddeo n'a posé aucune condition à cet entretien

L'entretien a été réalisé peu de temps après sa sortie de garde à vue par le journaliste Milan Poyet, qui a agi dans la plus grande confidentialité, avant de proposer ce document à M6. "C'est une jeune femme qui subit une tempête médiatique importante, et elle s'est prêtée au jeu parce qu'elle a envie de s'exprimer, tout simplement", a-t-il expliqué à l'AFP, assurant que l'interviewée, qui était accompagnée par son avocate, n'avait posé aucune condition à cet entretien. "Aucune question n'a été éludée", a assuré de son côté Stéphane Gendarme, le directeur de l'information de M6. 

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