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Politique

Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes : indemnités maxi pour les élus

L'assemblée plénière de la région ALPC a adopté le régime indemnitaire qui s'appliquera aux 183 élus pour toute la mandature. Fallait-il réduire ces rémunérations comme le demandait le FN ? La majorité a décidé de maintenir les indemnités maximales prévues par la loi.

Les élus dans l'hémicycle de la Région ALPC
Les élus dans l'hémicycle de la Région ALPC © Maxppp - Thomas Jouhannaud

Aquitaine Limousin Poitou Charente

Ce sera 2661,03 € par mois  pour un conseiller régional "de base", 2927,13 € pour un conseiller siégeant à la commission permanente et 3725,44 € pour un vice-président. Les élus ont adopté lundi le régime indemnitaire qui leur sera appliqué, un barème prévu par la loi et par lequel les élus issus du Limousin verront leurs indemnités augmenter de 70 %, ces élus intégrant une région bien plus peuplée que précédemment. Avant l'adoption de cette disposition, l'UDI et le Front national ont déposé deux amendements pour proposer de réduire ces indemnités afin de faire des économies et de montrer "le bon exemple" en ces temps de crise budgétaire pour les collectivités.

Mathématiquement, la Région fait 200.000 € d'économies

Alors économies ou démagogie ? La question a finalement tourné ainsi car quand on fait les comptes, le volume global des indemnités annuelles diminue de 200.000 euros par rapport à l'addition des trois anciennes régions. En effet, il y a moins de vice-présidents et moins d'élus dans la commission permanente qu'il n'y en avait lorsque les régions avaient leurs existences propres. Désormais, il y a donc moins de rémunérations élevées. Pour la majorité de gauche, les économies sont donc déjà là et c'est Alain Rousset, le président de la région, qui parle de démagogie : "les élus font du vrai boulot" dit-il "et il faut compenser des carrières ralenties et des pertes de revenu".

Après une bataille de chiffres, l'UDI tempère sa position et s'abstient, le FN ne change pas et vote contre, alors que Les Républicains et le Modem votent avec la gauche pour maintenir les indemnités au même niveau. Avec un petit bémol tout de même : les élus seront surveillés de près et perdront une part de rémunération en cas d'absentéisme répété. Ils ont tout de même de la marge : ce dispositif ne s'applique qu'à partir de 40 % de séances ou de rendez-vous "loupés".

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