Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Assistants du FN au Parlement européen : la directrice de cabinet de Marine Le Pen mise en examen

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

La cheffe de cabinet de Marine Le Pen, visée par l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs des assistants du Front national au Parlement européen, a été mise en examen mercredi pour recel d'abus de confiance.

Catherine Griset, aux côtés de Marine Le Pen, le 4 février 2017, lors des Assises présidentielles du FN, à Lyon.
Catherine Griset, aux côtés de Marine Le Pen, le 4 février 2017, lors des Assises présidentielles du FN, à Lyon. © Maxppp - Aurelien Morissard

La directrice de cabinet de Marine Le Pen, Catherine Griset, a été mise en examen mercredi pour recel d'abus de confiance dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen, a-t-on appris de source judiciaire. Le garde du corps de la candidate FN à la présidentielle, Thierry Légier, qui, comme Catherine Griset, avait été placé en garde à vue mercredi, a lui été remis en liberté. Aucune charge n'a été retenue contre lui à ce stade.

La justice ne doit pas venir perturber la campagne présidentielle" - Marine Le Pen.

Dès mercredi matin, Marine Le Pen, en tête dans les sondages pour le premier tour, avait réagi au placement en garde à vue de ses deux collaborateurs, dénonçant une "cabale politique". "Les Français savent exactement faire la différence entre les vraies affaires et les cabales politiques. Ils le savent pertinemment", a-t-elle déclaré en marge d'un déplacement en Seine-et-Marne, dans une allusion directe à l'enquête qui vise François Fillon sur des soupçons d'emplois fictifs de son épouse et de ses enfants quand il était député et sénateur.

Invitée le soir-même au journal de 20h de TF1, la candidate à la présidentielle a contesté les faits qui lui sont reprochés, l'emploi de sa secrétaire et de son garde du corps comme assistants parlementaires européens. Elle a par ailleurs demandé à la justice de ne pas "perturber" la présidentielle. "Je conteste formellement les faits qui nous sont reprochés. La justice (...) ne doit pas venir perturber (...) la campagne présidentielle, car c'est un moment démocratique important, fondamental", a-t-elle déclaré.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess