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Politique

Assistants parlementaires du FN : Marine Le Pen convoquée par les juges, en vue d'une possible mise en examen

vendredi 3 mars 2017 à 19:14 - Mis à jour le vendredi 3 mars 2017 à 19:45 Par Tifany Antkowiak, France Bleu

Marine Le Pen a été convoquée par les juges d'instruction, en vue d'une possible mise en examen, dans l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires du FN au Parlement européen, a-t-on appris vendredi de sources proches du dossier. La présidente du FN ne s'y rendra pas.

Marine Le Pen au Parlement européen en octobre 2015.
Marine Le Pen au Parlement européen en octobre 2015. © Maxppp - Alexandre Marchi

Dans l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires du FN au Parlement européen, Marine Le Pen a été convoquée par les juges d'instruction vendredi prochain, en vue d'une possible mise en examen, mais elle a fait savoir dans une lettre aux juges qu'elle ne se rendrait pas à cette convocation, a appris l'AFP vendredi de sources proches du dossier.

Refus de se rendre devant les juges avant la fin de la campagne

Selon l'une des sources, la candidate du Front national à la présidentielle a affirmé dans un courrier envoyé aux juges qu'elle ne répondrait pas à cette convocation avant la fin de la campagne, une information confirmée par son avocat Rodolphe Bosselut. Dans ce courrier, Marine Le Pen dénonce des violations du secret de l'enquête, une instrumentalisation de l'affaire et estime que les conditions de "légalité", de "sérénité" et de "confiance" ne sont pas réunies pour qu'elle soit entendue, a expliqué cette source proche du dossier.

La candidate à la présidentielle avait déjà refusé de se rendre à la convocation des policiers de l'Office anticorruption de la police judiciaire (Oclciff) le 22 février, alors que deux de ses anciens assistants parlementaires, son garde du corps Thierry Légier et sa cheffe de cabinet, Catherine Griset, étaient placés en garde à vue le même jour. Seule Catherine Griset avait finalement été mise en examen, pour recel d'abus de confiance.