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Dossier : Attentat de Conflans-Sainte-Honorine

Attentat de Conflans : Jean Castex veut créer un "délit de mise en danger" sur internet

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Par , France Bleu
France

Après l'attentat de Conflans-Sainte-Honorine, Jean Castex affirme ce mardi vouloir "reprendre le sujet" de la haine en ligne en créant un "délit de mise en danger par la publication de données personnelles" sur internet.

Jean Castex à l'Assemblée nationale mardi 20 octobre 2020.
Jean Castex à l'Assemblée nationale mardi 20 octobre 2020. © AFP - CHRISTOPHE ARCHAMBAULT

Après l'attaque contre Samuel Paty, professeur de collège décapité à Conflans-Sainte-Honorine, Jean Castex a affirmé ce mardi vouloir reprendre le sujet de la haine en ligne en créant un "délit de mise en danger par la publication de données personnelles" sur internet.

"Nous ne pouvons plus nous résoudre à assister passivement au déchaînement de la haine sur les réseaux sociaux", a souligné le Premier ministre lors de la séance de questions au gouvernement. 

"Il a été désigné par les réseaux sociaux"

Selon Jean Castex, "c'est bien parce qu'il a été désigné par les réseaux sociaux que Samuel Paty a été assassiné"

Avant l'assassinat de l'enseignant par un jeune russe d'origine tchétchène, le père d'une élève du collège où travaillait Samuel Paty avait notamment lancé un appel à la mobilisation contre ce dernier sur son compte Facebook. Des interpellations ont également eu lieu car des messages de soutien au terroriste ont été postés sur internet. Le gouvernement pointe ainsi la responsabilité des plateformes en ligne et des réseaux sociaux dans cette attaque.

Les enseignants du collège du Bois d'Aulne de Conflans-Sainte-Honorine ont par ailleurs exprimé ce mardi dans un communiqué leur "vive inquiétude face à l'impact des réseaux sociaux" après l'assassinat de leur collègue.

Une première proposition de loi retoquée

Il y a plusieurs mois, la majorité avait déjà tenté de s'attaquer et de lutter contre la haine sur internet à travers une proposition de loi de la députée LREM Laetitia Avia. Mais elle a été en grande partie retoquée en juin 2020 par le Conseil constitutionnel, précise l'AFP. Pour les Sages, l'obligation pour les réseaux sociaux de retirer en 24 heures les contenus illégaux n’était pas compatible avec la liberté d’expression.

Face à cette décision, Jean Castex propose donc ce mardi de reprendre le sujet "sous une autre forme", en créant "un délit de mise en danger par la publication de données personnelles"

De son côté, la ministre déléguée à la citoyenneté Marlène Schiappa a reçu dans la matinée ce mardi les patrons France des réseaux sociaux et des plateformes pour les appeler "à la responsabilité" face au cyber-islamisme.

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