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Politique

Avec plus de 2 000 adhérents, La République en marche cherche à s'enraciner dans la Loire

samedi 10 mars 2018 à 19:40 Par Émeline Rochedy, France Bleu Saint-Étienne Loire

La République en marche se structure dans la Loire avec un réseau d'une quinzaine d'animateurs qui couvrent tout le département. LREM lance une consultation sur l'Europe à partir du 24 mars.

Les principaux membres du comité politique de la République en marche dans la Loire
Les principaux membres du comité politique de la République en marche dans la Loire © Radio France - ER

Saint-Étienne, France

La République en marche revendique à présent 2 023 adhérents dans la Loire, dont 584 dans l'agglomération stéphnoise. "C'est le relevé des compteurs hier", précise Jean-Louis Gagnaire, le référent départemental de LREM. N'étaient-ils pas 3 180 marcheurs fin 2017, au terme de l'année qui a vu le mouvement s'imposer ?  

"Il y a eu un nettoyage des fichiers parce que certains étaient inscrits sur plusieurs comités", explique Jean-Louis Gagnaire, qui admet tout de même que "certains ont quitté le mouvement (...), certains s'étaient trompés sur ce qu'on était, d'autres, des retraités notamment n'apprécie pas l'histoire de la CSG. Assez peu en réalité". L'ancien député socialiste se défend de minimiser, assurant avoir reçu moins de cinq courriers de Ligériens quittant le mouvement. 

Toujours est-il que LREM est à présent structuré autour de quinze animateurs répartis dans tout le département. S'ajoutent des groupes de travail calqués sur les commissions de l'Assemblée nationale. "Chacun apporte son expérience, il y a une vraie volonté de s'engager intellectuellement et d'apporter ses compétences. C'est ça la force d'En Marche", répète Jean-Louis Gagnaire, lors d'une conférence de presse ce samedi matin dans le centre-ville de Saint-Étienne, destinée à présenter l'organisation du parti présidentiel dans la Loire. 

Les matches les uns après les autres, d'abord une "marche européenne"

À la manière d'un entraineur de football, le référent départemental assure prendre les échéances électorales "les unes après les autres". Reste que deux dynamiques semblent particulièrement animer LREM dans la Loire. 

D'abord,  une "grande marche européenne" se prépare. "Du porte-à-porte durant six semaines à partir du 24 mars, sur la base d'une questionnaire non pas pour argumenter mais lancer la discussion afin de savoir ce que représente l'Europe pour les Ligériens, pourquoi il s'y intéresse ou pourquoi ils ne s'y intéressent pas du tout", détaille Magalie Viallon, candidate battue de 23 voix par le député socialiste sortant Régis Juanico lors des élections législatives. "Certes c'est un travail de fond avant les élections européennes dans un an, mais ce sera l'occasion de reprendre l'action d'écoute lancée en 2017 pour prendre le pouls de la nation", précise par ailleurs la chercheuse du CHU.

Une cinquantaine d'élus locaux 

Et puis, LREM cherche à "fédérer les élus qui ont soutenu Emmanuel Macron lors de la présidentielle ou ceux qui cherchent à la rejoindre", "un état des lieux" mené notamment par Laure Déroche, l'ancienne maire PS de Roanne qui en compte "une cinquantaine". "Nous sommes un mouvement jeune, il s'agit d'enraciner et d'incarner le mouvement dans les collectivité locales", explique-t-elle. LREM espère attirer également de nouvelles personnes, repérer aussi de nouvelles figures en mettant en place des "ateliers des territoires", des débats sur l'urbanisme commercial, l'emploi, les solidarités ou encore l'école. "Tout ce qui touche à la gestion d'une collectivité, c'est extrêmement vaste", commente Laure Déroche.  Sorte de préparation d'un autre scrutin qui agite bien plus les partis en ce moment dans la Loire, les élections municipales de 2020. "En aucun cas, ça ne s'improvise, donc ça se prépare dès aujourd'hui", souligne l'ancienne maire de Roanne.