Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Politique

Baisse de crédits : les régions claquent la porte de la Conférence des territoires

jeudi 28 septembre 2017 à 12:55 - Mis à jour le jeudi 28 septembre 2017 à 14:16 Par Thibaut Lehut, France Bleu

Les présidents de région ont annoncé ce jeudi depuis Orléans qu'ils se retiraient de la Conférence des territoires. Ils souhaitent dénoncer la baisse de crédits décidée par le gouvernement.

Les présidents de région réunis en congrès à Orléans.
Les présidents de région réunis en congrès à Orléans. © AFP - Guillaume Souvant

Ils veulent protester contre la baisse des dotations de l'État : les présidents de région claquent la porte de la Conférence des territoires. Une annonce faite ce jeudi depuis Orléans, où ils sont réunis en congrès.

Les élus réagissaient à la confirmation par le Premier ministre Edouard Philippe d'une baisse de 450 millions d'euros de crédits pour 2018, en ouverture des débats. La Conférence des territoires, instance mise en place par Emmanuel Macron en juillet et qui rassemble toutes les collectivités locales et leurs associations, doit se réunir à nouveau en décembre.

"C'est la responsabilité du gouvernement d'Édouard Philippe"

"Les régions sont méprisées", a déploré sur franceinfo François Bonneau, président de la Région-Centre Val de Loire. "Les interventions de Philippe Richert [ndlr, président des Régions de France], comme mon intervention, signifiaient très clairement au Premier ministre qu'il fallait faire une ouverture, qu'il fallait rouvrir le dialogue, qu'il fallait entendre la légitimité des revendications des régions. Nous avons essuyé un refus catégorique", a-t-il expliqué.

François Bonneau a également refusé l'argument du gouvernement selon lequel les arbitrages budgétaires d'aujourd'hui sont de la responsabilité du gouvernement précédent. "Il s'agit du budget de 2018. C'est la responsabilité du gouvernement d'Edouard Philippe", a-t-il affirmé.

Matignon reste "ouvert"

Suite à cette annonce, Matignon a exprimé ses regrets, tout en précisant que le gouvernement restait "ouvert au dialogue". "Il est faux de dire que les moyens alloués par l'Etat aux régions sont en baisse" dans le budget 2018, a ajouté l'entourage du Premier ministre. "Par rapport à 2017, elles bénéficieront de la dynamique de la recette de TVA qui leur est attribuée, soit environ 100 millions d'euros. En outre, les 250 millions d'euros restant à verser aux régions au titre du fonds exceptionnel mis en place en 2017 seront bien versés en 2018, soit 200 millions nets". Avant de conclure : "Au total, ce sont 300 millions d'euros de moyens supplémentaires dont disposeront les régions par rapport à la base des concours de l'Etat".

  - Aucun(e)
-