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Politique

"Je dis ce que je pense, je fais ce que je dis", Jean-Pierre Barbier fait le bilan de trois ans à la tête du département

jeudi 12 avril 2018 à 13:34 Par Élise Martin et Julien Morin, France Bleu Isère

Un peu plus de trois ans après son élection à la tête du Conseil départemental de l'Isère, Jean-Pierre Barbier (LR) est aujourd'hui à mi-mandat. Invité de France Bleu Isère jeudi matin, il a fait le bilan de son action, alors que la droite n'avait pas géré le département depuis trente ans.

Jean-Pierre Barbier, président du conseil départemental de l'Isère
Jean-Pierre Barbier, président du conseil départemental de l'Isère - Elise Martin

Grenoble, France

"Le département tient ses promesses, le président dit ce qu'il pense, et fait ce qu'il dit". Ce n'est pas Jean-Pierre Barbier, lui-même, qui va critiquer son action de président du conseil départemental de l'Isère depuis trois ans. Parmi les satisfactions, le plan de relance de 100 millions d'euros pour les entreprises dans le BTP (Bâtiment et Travaux publics), "qui a permis 400 millions d'euros de travaux et 1000 chantiers". La gratuité des transports en commun pour les scolaires, "ça aussi c'était une promesse de campagne". La culture également, "et un budget en augmentation de 55% en trois ans".

ÉCOUTEZ | Jean-Pierre Barbier dressait le bilan après trois ans de mandat jeudi matin sur France Bleu Isère

En pleine évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, Jean-Pierre Barbier revient également sur la situation à Roybon, un argument de campagne. "Cela dépend de l'État. _J'ai demandé à ce que les zadistes soient évacués pour que le projet se réalise_. Le Center Parcs c'est 700 emplois, c'est 300 millions d'investissements, il ne faut pas se perdre en polémique et ne pas perdre l'objectif."

"Tout ce qui dépend du département a été fait"

Des actions facilitées par la situation financière du département à son arrivée en 2015. Alors, merci André Vallini (président du conseil général de 2001 à 2014, ndlr) ? Pas vraiment, "la bonne santé financière du département de l'Isère ce n'est pas André Vallini, c'est Bernard Saugey (1998-2001). En 2001, le département n'était pas endetté, et c'est la précédente majorité (de droite) qui avait fait tous les efforts."

Il y a les engagements de campagne, mais il y a aussi les situations imprévues. Citons notamment l'effondrement du tunnel du Chambon, l'incendie au collège Lucie-Aubrac, la tempête Éléanor. "Le département est réactif et est au côté des communes pour les aider. Je m'attendais à gérer une collectivité qui a des compétences plus qu'importantes."

"Nous on fait de l'efficace, les écologistes font de la communication"

En face, il y a les critiques, celles des écologistes notamment qui dénoncent les moyens importants mis sur la politique des routes, mais insuffisants pour la transition écologique notamment en terme de déplacement. Réponse de Jean-Pierre Barbier, "la transition énergétique ce n'est pas que les routes, c'est une obsession ! La pollution de l'air, et les émissions de CO² c'est en majorité le chauffage. Nous on travaille là où c'est nécessaire, et pas là où c'est le plus visible."

"J'assume d'être un homme de droite, poursuit Jean-Pierre Barbier quand on en vient à son image. Ce sont mes idées, je travaille pour l'intérêt général avec des chemins qui peuvent être différents de ceux de la gauche, c'est la démocratie."