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Dossier : Brexit

Brexit : les sujets qui achoppent pour un accord entre l'Union européenne et le Royaume-Uni

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le Premier ministre britannique, Boris Johnson, annoncent ce dimanche que les discussions pour empêcher un Brexit sans accord vont se poursuivre. Dans un communiqué, ils soulignent qu'un "no-deal" auraient de lourdes conséquences.

La poursuite des discussions doit être prise par la présidente de la Commission européenne Ursula von des Leyen et le premier ministre Boris Johnson.
La poursuite des discussions doit être prise par la présidente de la Commission européenne Ursula von des Leyen et le premier ministre Boris Johnson. © Maxppp - Nicolas Landemard / Le Pictorium

Les négociations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni vont se poursuivre au-delà de ce dimanche 13 décembre annoncent dans un communiqué commun la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen et le Premier ministre britannique, Boris Johnson. "Nous pensons qu'il est responsable à ce stade d'aller plus loin" soulignent les deux parties dans un communiqué. Mais Boris Johnson a prévenu qu'un échec des négociations commerciales restait le scénario le "plus probable".

A vingt jours du Brexit, plusieurs points de friction persistent. Le Royaume-Uni abandonnera définitivement le marché unique et l’union douanière le 31 décembre. Il faut donc trouver (ou non) un accord d’ici là.

La concurrence déloyale

C’est le sujet le plus délicat. Sans accord commercial, les échanges se feront selon les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ce qui veut dire l’application de quotas et de droits de douane. Aujourd’hui, ces échanges commerciaux se montent environ à 830 milliards d’euros.

L’Union européenne craint que le Royaume-Uni ne baisse ses normes fiscales, sociales et environnementales pour attirer les investisseurs étrangers. Elle est donc prête à offrir à Londres un accès sans droits de douane, ni quotas, si le Royaume-Uni prend des engagements qui vont dans le sens d’une concurrence équitable.

L’épineuse question des zones de pèche

Parmi les points d’achoppement, il y a l’accès des pêcheurs aux eaux britanniques. C’est dans les eaux britanniques que la France réalise près d’un tiers de ses prises. Cela représente 636 millions d’euros de marchandises.

A compter du 1er janvier 2021, Londres reprendra le contrôle de ces zones et compte instaurer un système de droit de pêche et de quotas.

Les arbitrages commerciaux

Il reste aussi à trancher la question des arbitrages commerciaux en cas de litige. Jusqu’ici, c’est la Cour de justice de l’Union européenne qui avait la main. Le Royaume-Uni n’étant plus lié aux lois européennes, il faudra trancher sans se référer au droit communautaire.

Des mesures d’urgence

En cas de "no deal", la Commission a déjà publié jeudi les mesures d’urgences qui permettront de baliser les relations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Ces mesures permettront de maintenir le trafic aérien et le transport routier durant 6 mois. Elles instaurent aussi un accès réciproque aux eaux de pèches pour un an.

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