Politique

Brive : la salle d'exposition "Le Garage", en passe d'être vendue, fermera début 2017

Par Nicolas Blanzat, France Bleu Limousin mercredi 21 septembre 2016 à 5:10

La salle d'expo a ouvert en décembre 2013
La salle d'expo a ouvert en décembre 2013 © Radio France - Nicolas Blanzat

L'avenir de la salle était en suspens depuis le printemps. La municipalité de Brive est en négociations avancées pour vendre les lieux, et dit rechercher un autre lieu pour accueillir les expositions temporaires.

Un conseil municipal de rentrée se tiendra ce mercredi soir, à 18h, en mairie de Brive. A l'ordre du jour, il y a des annonces déjà faites : l'armement de la police municipale, l'installation de caméras de vidéosurveillance et du centre de visionnage, et le déménagement de la police municipale dans les locaux de l'école du Pont Cardinal. Il pourrait aussi être question de la salle d'exposition "Le Garage", qui fermera définitivement au premier trimestre 2017.

Un acheteur sur les rangs

La fermeture du Garage était un engagement de Frédéric Soulier, qui est en passe d'être acté puisqu'un acheteur est sur les rangs. Il s'agit d'un acheteur privé, qui a un projet économique dans le domaine de la santé, pour cet important bâtiment situé dans le centre-ville de Brive. Et les discussions sont bien avancées. Tant que tout n'est pas bouclé, aucun chiffre n'est évoqué, mais la somme sera quoiqu'il arrive importante : la ville en avait eu pour plus d'un million d'euros d'achat et d'aménagement des lieux avant l'ouverture du Garage en décembre 2013.

Une alternative est recherchée

La salle d'expo d'art contemporain aura donc vécu à peine plus de 3 ans, ouverte par l'équipe socialiste de Philippe Nauche, et fermer par l'actuel maire Les Républicains, Frédéric Soulier. Une fermeture dictée par le livre blanc, cette grande consultation des Brivistes sur les priorités budgétaires de la ville. Alors d'ici là, "Le Garage" accueillera une dernière expo de mi-octobre à mi-janvier, mais cela ne signera pas l'arrêt de mort des expositions temporaires dans la cité gaillarde, fait savoir la municipalité. Une alternative est recherchée et une solution serait sérieusement à l'étude.