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Politique

Camp de migrants de Nantes : 133 élus de tous bords en appellent à Castaner

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Par , France Bleu Loire Océan, France Bleu

133 élus de Loire-Atlantique, de gauche, de droite et de la majorité ont signé vendredi une lettre ouverte au ministre de l'Intérieur. Ils demandent à Christophe Castaner de fermer le campement qui abrite dans des conditions déplorables près de 800 migrants à Nantes.

133 élus demandent au ministre de l'Intérieur  la prise en charge des migrants du gymnase Jeanne Bernard près de Nantes
133 élus demandent au ministre de l'Intérieur la prise en charge des migrants du gymnase Jeanne Bernard près de Nantes © Maxppp -

Nantes, France

Au lendemain de la mort d'un Soudanais de 30 ans retrouvé dans le gymnase désaffecté où sont entassés près de 800 migrants depuis près d'un an à Saint-Herblain à côté de Nantes, 133 élus de Loire-Atlantique en appellent solennellement au ministre de l'Intérieur. Ils sont communistes, écologistes, socialistes, centristes, députés de la majorité, élus des Républicains, tous demandent à Christophe Castaner d'"engager la prise en charge des personnes présentes sur le site dans les plus brefs délais, afin de fermer ce campement devenu mortifère". Jeudi, après la découverte du corps sans vie du jeune migrant, le climat s'est tendu aux abords du gymnase, la police a dû intervenir notamment pour protéger les habitations voisines.

Le préfet se donne du temps

Le courrier de ces élus de tous bords est une réponse à la conférence de presse tenue par le préfet de Loire-Atlantique vendredi à la mi-journée. Claude d'Harcourt n'a pas prévu d'évacuation du gymnase dans l'immédiat, il martèle qu'il appliquera la décision du tribunal administratif qui lui a donné jusqu'au 31 décembre pour procéder à cette évacuation. Le préfet a en revanche garanti que les conditions sanitaires seraient améliorées d'ici 15 jours. 

Situation inhumaine

Dans ce gymnase, propriété du diocèse, les conditions de vie sont épouvantables, il n'y a pas assez de douches, les toilettes sont trop peu nombreuses et dans un état de saleté impressionnant, il y a des tensions permanentes entre les occupants, la situation se dégrade de jour en jour selon les associations qui œuvrent aux côtés des migrants. 

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